MATIÈRES SUCRÉES
arrosé, H. Blanchard tend à penser que le suc découlant du Tamarix est produit par les Gossy paria. Cette supposition semble d’autant plus admissible, que l’écorce du Tamarix est amère et que le suc qui en découle ne devrait pas être doux
La matière sucré.
(St récoltée avant ou imntéd iatement ap rès le lever du soleil, la fraîcheur de la nuit l’ayant alors réduite cà un état solide, qui permet de la ramasser aisément à terre. Pendant le jour la chaleur du soleil la lait fondre et diflluer à la surface du sol. Le 3 Arabes et les moines grecs la recueillent et la mangent , avec du pain, comme du miel.
Cette sut stance est vendue aux voyageurs, par les moines du couvent Sainte- Catlier' ne (Sinaï).
Elle a reçu les noms de Man ,
Tarfa et Gaz Anjabin, ce qui signilie Miel de Tamarix la Manne de Sinaï ou Manne des Hébreux, de G. Planchon.
Berthelot a trouvé, dans une Manne liquide du Sinaï, environ 1/5 d’eau; le reste contenait : sucre de Canne, 55 ; sucre inter verti, lévulose et glucose, 25; dextrine et produits analogues, 20.
Manne des Astragales. — Selon Haussknecht, on appelle aussi Gaz Anjabin une Manne recueillie en Perse et qui est vendue dans les bazars, sous forme de pains ronds. On ne sait si cette Manne est produite ou non par un Insecte du
Fia» 96. — Branche de Ta .narix mannifera, chargée de Cochenilles et portant un amas de manne à demi-concrète, de laquelle s'échappent des gouttes de liquide sucré (d'après Ehrenherg).
Cauvet, Mat. méd.