‹ Nouveaux éléments de médecine légaleChapitre 168 sur 189 · CO · texte numérisé non relu

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tés par Hofmann, on peut joindre le suivant, qui aurait semblé presque incroyable s'il n'avait eu de nombreux témoins.

Un dimanche, un sous-ofGcier d'artillerie monte sur un da bastions qui entourent Paris, et devant la foule des promenean dont il est séparé par le fossé des fortiGcations» il se tire» avee od revolver de calibre (12 millim.), un premier coup de feu au milieu da front, il ne tombe pas, il s'en tire un second au devant de Toreille droite, et toujours debout, il s'en tire un troisiènt® dans la boucke.

Le premier coup avait fracturé la table externe du frontal, avait déprimé en la fracturant la table interne, la balle s'était aplatie et incrustée dans les lamelles osseuses du frontal.

Le second coup de feu avait brisé le col du maxillaire inférieur à droite, la balle avait traversé les sinus et s'était arrêtée dans les sinus sphénoïdnux gauches. Le troisième coup de feu avait traversé l'apophyse basilaire, la balle fut trouvée dans le lobe occipital gauche, un fragment osseux de l'apophyse dans le lobe occipital droit.

Certes si de nombreux témoins n'avaient vu les détails de ce suicide dramatique, on aurait admis difficilement qu'une balle fracturant les lames antérieures du frontal, n'avait pas du déterminer une commotion cérébrale, mettant obstacle à i'accomplissemeot des autres actes.

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