ART. II. — LA MORT PAR CONGELATION
Que rhomme adulte bien vêtu et dans les conditions normales MDSse supporter les degrés de froid les plus rigotireux, c'est là un Ml prouvé par les expéditions polaires, dans lesquelles ceux qui pODt pris part, ont été exposés pendant un temps assez long à un hoid de 40^ à 50'' centigrades, sans que personne ne soit mort It froid. VdLV contre il est prouvé que dans certaines circonstances Éforce de résistance contre le froid est diminuée, de sorte que des |q;rés de froid même insignifiants et même des températures plus p0fées que le point de congélation, peuvent déterminer la mort. I De ces circonstances nous citerons en premier lieu Tâge de Tino. Les enfants, surtout les nouveau-nés, sont très sensibles froid. Pour ces derniers, s'ils sont exposés au froid, comme cela souvent, sans vêtements et la peau humide, un degré de temtore de Pair, n'atteignant même pas le point de congélation, Évtoot si Tair est agité, produit un refroidissement du corps assez IhI pour entraîner la mort. Nous devons admettre également que tii personnes vieilles et affaiblies, chez lesquelles les processus, donfÊÊÊii naissance à la chaleur, sont peu actifs, peuvent facilement iMeomber au froid, tandis que les individus jeunes, forts, bien llnrris et surtout possédant un fort coussinet graisseux, peuvent lier avec facilité des degrés de froid très élevés. Mais c*est ni 11 maladie, ainsi que l'épuisement par la faim ou la faliqoi diminuent la force de résistance au froid et favorisent la par congélation. Il faut accorder la même action à des Bces morales dépressives, comme le montrent les malheurs de liielniile de Russie de l'armée française. n est évident que le sommeil diminue la force de résistance au
(Q lidMnitoo, iÊtd., Times, 1869, n* 985 et 988.
(^▼•y*Toiirdes, Relation mMco^ légale de Paccident occasionné par la foudre, r» 1SC9.