‹ Nouveaux éléments de médecine opératoireChapitre 98 sur 108 · SOI · texte numérisé non relu

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sible, on ne produit jamais qu'un léger écartement de leur manche dans la plaie.

Fig. lô. Cathéter de Guérin. — A, Sa portion vésicale et cannelée, presque droite. A1, partie qui, unie en F à la précédente , se termine par une tète, C. — 1), D, T rois-quarts qui traverse la tète, C, et vient en F tomber sur la cannelure, A, du cathéter, en traversant le périnée.

PLA.NCHE XVIII.

LITHOTRITJE.

Fig. 1™. Méthode de M, Ciiiale. — Le malade est couché horizontalement, le siège soulevé par un coussin et les jambes demi-tleehies hors du pied du lit. Le calcul, D, embrassé par la pince à trois branches, A, A, A, est vu au travers de la vessie, au moment où le foret à tète , R, commence à le perforer. — La main gauche, Q, du chirurgien le maintient immobile en appuyant, d'une part, sur la canule externe S, S, fixée d'ailleurs par la tète, C, du tour en l'air, etde l'autre, sur la portion libre, F, du liiholabe, pendant que sa main gauche fait agir l'archet. — M, Portion de la tige du foret qui s'enfonce par degrés dans la canule protectrice ou chemise garnie de sa boite à cuir, F, à mesure que le ressort en boudin caché dans la branche supérieure, K, L, du tour, en pousse la portion libre, et que l'archet en entraîne la poulie , N. — B, B, Partie inférieure du tour, qu'un aide tient solidement de ses deux mains, 0, 0, placées en dessous et sur laquelle glisse la portion , H. La vis de pression, J, a pour usage d'arrêter, quand on le veut, l'expansion du ressort en tire -bouchon qui presse contre le foret, et celle qu'on voit en I, est destinée à fixerconvenablement les deux portions de l'instrument l'une contre l'autre, de même que celle qui est marquée, D, fixe le litholabe dans l'intérieur de la canule externe ou chemise.

Fig. 5. Appareil de M. Amussat. — Plus simple que le précédent, cet appareil est aussi beaucoup moins parfait. Le calcul, A, réagit avec trop d'avantage sur les branches, E, E,E. Sa canule, B , B, se fixe mal. La tige , F , F , du foret et le cuivrot qui reçoit l'archet, n'ont rien de particulier ; mais le tour à main, D, avec son prolongement, H , et le croissant , C , nommé conscience, contre laquelle presse la poitrine de l'opérateur, ne remplacent que très-imparfaitement le tour à ressort et à vis.

Fig. 7. Étau en ébène qu'on ouvre ou qu'on ferme en relâchant ou en resserrant la vis, B. C'est dans son ouverture, A, qu'on place la portion de l'appareil saisie par la tête, C, du tour en l'air dans la fig. lrej mais il ne mérite aucune confiance.

Fig. G. Pince brise-coque de M. Hcurteloup. — E , Calcul alongé, susceptible d'être broyé parles mouvements de va et rient, par les frottements des mors , B , B , de la pince. — A , A , canule externe ou chemise se conlinuantavec la boite, D. Cette boite renferme un système à encliquetage propre à faire glisser l'une sur l'autre

les deux branches, C, C , quand on incline le levier, F, dans un sens ou dans l'autre.

Fig. 12. Extrémité séparéedu même instrument. — A , A , Engrenage des deux branches , B , B , de la pince, E, contenue dans la canule, D.

Fig. 5. Appareil de M. Tan chou. — A , Calcul engagé dans la cage du liiholabe, dont les branches sont arrêtées par le cordonnet de soie , C. — B, Extrémité vésicale de la canule protectrice.

Fig. 2. Un des premiers appareils imaginés par M. Leroy. — C, Cage en ressort de montre qu'on ouvre, ou qu'on ferme à volonté en agissant sur la tige ,15, de manière à les faire glisser dans la canule, A , qui semble se continuer avec la tète, D , quand le liiholabe est rentré dans sa gaine.

Fig. 9. Brise-pierre de M. Amussat. — Les mors ,

C, C , de cet instrument sont unis par une tige à filet, G. La canule, A, A, qui les renferme, se termine en arrière par un porte-vis, D, D, et peut être facilement fixée quand il le faut par la vis, F. La main gauche de l'opérateur en maintient le manche, B, pendant que la main droite fait agir le tourniquet et les volants, E , E, E.

Fig. 10. Brise-pierre de M. Rigal. — Ses mors ,

B, B, sont garnis d'un fil dont l'extrémité, G, restée au dehors, dans le tube, D, permettrait de les retirer de la vessie sans danger , s'ils venaient à se casser. — Ce système est évidemment emprunté à l'appareil de Meirieu. — A , A , Canule fendue en B , G, que fixe le système de Rapel , F, F, destiné aussi à faire mouvoir la pince par l'intermède de l'écrou, E.

Fig. 8. Liiholabe du coutelier Luhens. — D, D,

D, D , Double anse unieen C , et dont lesquatre branches s'articulent avant de rentrer da.ns la canule , A , qui a les mêmes usages ici que dans tous les autres systèmes.

Fig. 4. Appareil de M. Sirhcnry. — Celui-ci est un peu courbe; mais l'inventeur en a de loutà-fait droits, et d'autres qui n'ont que deux branches. Les mors , A , de cet instrument sont dentés, pour que le calcul , une fois saisi , ne puisse pas s'en échapper. La canule protectrice , B , E , dont on ne voit ici que le commencement et la fin , est fort épaisse , et renflée en B , afin qu'aucune force ne parvienne à la fausser. —

C, Vis de rappel, destinée, en prenant son point d'appui sur le manche, F, à faire marcher la pince, D, par l'intermède de la pièce, G, qui glisse en même temps sur le soutien H.

Fig. 11. Portion du même instrument fermé.

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