PLANCHE XIX
LITHOTRITIE [Vo\J . pi. XVIII.)
Fig. lre. Brise-pierre de M. Jacobson, ouvert aux trois-quarts. — F, Canule protectrice. —
D, Branche mobile ou inférieure, brisée en, B , B , B , articulée en , E , avec la branche fixe ou dorsale, C, et que fait mouvoir l'écrou, G, à l'aide de la vis de rappel qui en forme l'extrémité. C'est en A que se place la pierre.
EXPLICATION DES PLANCHES
Fig. 2. Même instrument fermé.
Fig. 5. Nouveau brise-pierre de M. Heurteloup. — A , Branche fixe de l'appareil. — B, Branche mobile, dont l'extrémité, E, reçoit les coups de marteau pendant l'opération. — D, Vis propre à fixer les deux branches l'une sur l'autre. — L'instrument est coupé en E.
Fig. 4. Vue du même appareil fermé.
MALADIES DE l'uRÈTRE. INSTRUMENTS DE
DDCAMP.
Fig. 5. Appareil ouvert. — A, A, Conducteur en gomme élastique gradué. Son extrémité vésicale est garnie d'une douille de platine , B, et son autre bout est fixé dans un tube d'argent, C. La cuvette du porte-caustique, E,pousséehors du conducteur par la télé de pince, D, se retrouve en A , de la Fig. 7, mais séparée de sa tige,B. — F, représente l'instrument fermé.
La Fig. 6, montre un porte-caustique modifié. Sa cuvette, B, terminée par un bouton, ferme exactement le bec du conducteur quand on la retire. Tout entière en métal, sa tige permet de lui donner une courbure en rapport avec le point de l'urètre qu'on veut cautériser, de la tourner sur son axe , et de la pousser avec toute la force nécessaire. Forcé de le faire entrer dans le conducteur d'arrière en avant, à cause de son bouton, j'en ai fait aplatir l'extrémité, C, en ressort de montre, pour qu'elle puisse être glissée et fixée par une vis de pression dans la branche, Fig. 16, de la tète de pince, dont elle n'est qu'une suite dans la Fig. 5.
Le porte-caustique de Ducamp, Fig. 9, que préfère encore M. Pasquier, n'est en métal qu'en A, près de l'anneau, et en B, près de la cuvette. Une bougie de gomme élastique en forme la partie moyenne.
On voit, Fig. 8, en A, la bougie explorative chargée en B, de cire à mouler, fixée sur la portion non graduée de l'instrument.
Fig. 11. Instrument dilatateur à air et à ventre de Ducamp. — A , Sac de baudruche , qui doit être introduit vide dans la portion coarctée de l'urètre. — B , Bobinet par où l'air est injecté.
Fig. 18. Instrument explorateur. Le tout est porté fermé jusqu'à l'obstacle. En pressant alors sur le cercle qui précède l'anneau , B , on fait avancer la tige centrale. Il suffit ensuite de pousser l'anneau, B, pour donner naissance au losange, A, qu'arrête la limite profonde du rétrécissement dès qu'on veut le retirer à soi. On obtient de cette façon une mesure assez exacte de la partie resserrée du canal.
INSTRUMENTS DE M. SEGALAS.
Fig. 10. Le porte-caustique, B, est renfermé dans une gaine de métal, A, glisssnt elle-même dans une sonde de gomme élastique, analogue au conducteur de Ducamp. L'instrument est conduit fermé jusqu'au-devant de l'obstacle, où on le fixe. La sonde à cautériser est ensuite poussée dans le rétrécissement. Une fois qu'elle
y est engagée, on retire la gaine, A, dans le conducteur. Le caustique contenu dans la cuvette , B , ainsi mis à nu , se trouve dès lors en contact immédiat avec les parties malades.
Fig. 17. Stylet boutonné en B , gradué en A, et manœuvrant dans une sonde de gomme élastique pour indiquer la longueur du rétrécissement de l'urètre.
Fig. 20. Stylet de la figure précédente , déjà proposé par 31. Bell et M. Van( Welsnaer pour pénétrer jusqu'à la vessie dans les cas difficiles.