CHAPITRE XII
«'OwriTUTKiiî Di<: i..% .UAi^Auii:. — nt^*>i i<:i.ï^:itiii:]«T.<$ iviokiii»ki§.
Il ne snflit pas, |)oin' coimaitre la maladie, de dire philosopliiquement que c'est un tionbh', des forces et des parties constituantes du coi'ps; que c'est une réaction du principe conservateur de la vie contre les inqn^cîssions morbifiques, ou bien (pie c'est une impression transformée; non. Toutes ces formules, excellentes pour donner une idée générale de la maladie, ne sont qu'une^ introduction nécessaiie à l'a-