DÉLIRE. I
Le délire est un trouble des fonctions de l'intelligence, caractérisé par la perversion du langage et des actes de l'esprit.
Ce phénomène morbide très-complexe, déterminé par un grand nombre de causes organiques et dynamiques, s'observe dans plusieurs maladies de nature . différente soit comme symptôme direct des maladies de l'encéphale, exemple : : la méningite ; soit comme accident sympathique, provoqué par les maladies des » autres viscères, exemple : la pneumonie, la fièvre typhoïde; soit enfin comme b réaction essentielle, provoquée par des impressions morbifiques de cause inconnue exemple : la calenture et certaines formes de la folie.
Pour quelques médecins le délire se confond avec la folie, exactement comme ► les hallucinations, et j'ai vu plus d'une fois envoyer à Bicêtre ou à la Salpémere ou dans des maisons spéciales, des personnes prises de délire et quinéta.cn nu'nu début d'une pneumonie ou d'une variole, etc. C'est une erreur qu .1 ^éviter e/sachant que le délire peut n'être qu'un accUlent p.... de maladies aiguës fébriles, ne laissant aucune trace dans la raison nui en a été affecté pendant quelques heures. - Comme le délire de 1 nre5 c ïï^luit et ses actes sont promptement oubliés : à r^us vons-nous partager l'opinion de Sandras qni appelle délire toute cvalta , on clo Ta ^ons t'tout'e manifestation violente des sentiments les plus honora patriotisme, de dévouement on d'amitié, lorsque ces seniimenis pousseni 1 homnu
h faire des acterf extraordinaires. -i i , ii v -, ncnt-ôtre •
„ AUX veux du croyant, du citoyen, de l'homme sensible, .1 ^ ^J "^^ quelque chose de blessant et de douloureux h appeler déhrc les motifs de tont«s