‹ Nouveaux éléments de pathologie générale et de séméiologieChapitre 3 sur 439 · DE LA DEUXIÈME ÉDITION · texte numérisé non relu

DE LA DEUXIÈME ÉDITION

Le favorable accueil fait à ce Traité de pathologie générale et de séméiologieY?i conduit à une seconde édition. J'en remercie le public qui, ne recherchant en moi que l'auteur de son goût, veut bien me suivre dans mes travaux, et j'espère que, cette fois encore, il verra dans les soins donnés à la réimpression de ce livre la preuve de l'attention consciencieuse que j'apporte dans toutes mes publications.

Ce traité que de nombreuses et patientes recherches ont renouvelé, afin de le mettre au courant des progrès de la science la plus récente, ne vient régenter personne. Il expose quels sont les véritables principes de la philosophie médicale, et il n'a d'autre prétention que celle de répandre parmi les médecins certaines vérités générales et traditionnelles de leur science qu'une élude par trop minutieuse des détails de l'organisation leur fait souvent oubher. Il vient prendre sa place dans la collection de mes œuvres, — à la suite de mes Études sur la vie, sur ses attributs et sur la nature de l'homme ; — à côté des cinq éditions françaises et des quatre éditions étrangères de mon Traité des maladies des enfants;— à côté des cinq éditions de mon Hygiène de la première enfance;— à côté de la deuxième édition de mon Histoire des doctrines médicales qui est sous presse ; — à côté de la deuxième édition de mon Diction?iaire de thérapeutique médicale et chirurgicale également sous presse; — à côté de mon Traité des signes de la mort qui va aussi avoir sa seconde édition à côté de mon Traité de F état nerveux aigu et chronique ou «eruos^sme; — à côté de mes Essais de Cérébroscopie ou de diagnostic des maladies du système nerveux par rophthalmoscope; - et enfin, à côté des monoqraphies originales que j'ai consacrées à différents sujets particuliers de la science.

Dans cet ensemble de publications, comprenant une période d'un quart de siècle, de 18Zi3 à 1868, je n'ai aucun excès de plume à regretter et nulle suppression à faire. Sans y être contraints par ma position officielle, les élèves et les médecins ont bien voulu les lire,

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