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I. — Classification 'jttiologique

1 . Les inflammations traumutiques sont les plus simples, attendu qu'elles se développent d'ordinaire dans une partie saine de l'organisme et que leurs causes, bien connues en général, sont, dans certains cas du moins, plus ou moins faciles à éloigner. C'est à ce genre qu'appartiennent avant tout les plaies simples ou franches.

UHLE ET WAGSF.R. — PATII. GLX. 37

57ft NOUVEAUX ÉLÉMENTS DE PATHOLOGIE GÉNÉKALE.

I>ans 1rs plaies simp'es, i|iii guérissent par première intention, les communie tions vasculaires de la partie lésée peuvent se rétablir en 24 ou 48 heures, pourvu «ptles surfaces divisées soient maintenues exactement en contact. Autrefois, on ne re< "Unaissail aucun caractère inflammatoire à la rruniun par première intention* mais -'i l'assimilait au processus ikhiii.iI de la nutrition, cri lui opposant la réunion j ■■'■' seconde intention, c'est-à-dire, la uuérison des plaies avec suppuration.

Néanmoins, il convient d'établir également une diiférence entre la réunion p: r première intention et la nutrition ordinaire, et de classer la première parmi b* inflammations. En effet, on ne peut admettre comme possible la réunion direilet.;-tous les vaisseaux cl nerfs, séparés par la blessure. Dès lors, il ne peut être •|in*>ii iii même dans ce cas. <pie d'une réunion par prolifération des capi.laires, etc., semblable à celle «pie l'on observe dans la néoplasie embryonnaire et dans les nêoplasb-* inflammatoires rpii, à la plèvre, par exemple, finissent par constituer les adhérences pathologiques.

C'est dans la n'iinion des plaies par seconde intention que l'on peut le mieux suivie les phases successives du processus inflammatoire. D'abord la congestion ijuc suit de près l'exsudation de lymphe plastique. L'exsitdat n'est destiné qu'à soustraire les surfaces dénudées au contact de l'air; ce n'est qu'après l'apparition de la prolifération du tissu cellulaire que commence réellement le travail de réunion, lequel s'accomplit, tantôt directement, tantôt par l'entremise de bourgeons charnus, accompagnés de suppuration et de vai>seaux de nouvelle formation. C'est ce que Ton nomme néoplasie. La période de dégénérescence coïncide a\ec la formation delà cicatrice, qui, constituée par du tissu cellulaire résistant, se substitue à tous les tissus lésés. (Voy.. p. 588, des détails concernant ces deux modes de guérison.)

Les choses ne se passent pas aussi simplement en cas de plaies p;ir écrasement ou par arrachement ; car il y a, en outre, dans ces circonstances, résorption du sang épanché, élimination des portions nécrosées, parfois aussi résorption de ces dernières au détriment do l'organisme, etc.

Dans une acception plus large, on considère comme trauiriatique> les inflammations déterminées par la présence de corps étranger? dans différents organes et tissus. Certaines inflammations de la conjonctive et de la cornée, de la bouche, du nez, des voies respiratoires, etc., les catarrhes provoqués par les dépôts de tartre dans la bouche, par le cathétérisme uréthral, par les pessaires dans le vagin, le rectum, etc. Les calculs biliaires et vésicaux exercent parfois une action analogue sur les organes qui les contiennent.

2. Inflammations toxiques. — 11 existe entre les inflammations traumatiques et toxiques une catégorie d'inflammations intermédiaires qui participent à la fois des unes, et des autres. Ce sont d'abord celle?

qu'occasionnent les parasites (puces, poux, punaises), les insectes, etc., puis les agents caustiques appliqués sur la peau et les muqueuses. C'est ainsi, par exemple, que des lésions accidentelles de la peau peuvent être déterminées par l'acide nitrique et sulfurique, par la chaux vive, la lessive concentrée, etc. L'art même provoque artificiellement ce processus pour obtenir la destruction et l'élimination de certains produits organiques. Les acides et les alcalis peuvent enfin pénétrer accidentellement dans la bouche et l'estomac, ou être ingérés en vue du suicide. Ce que nous venons de dire s'applique également à la pierre infernale, au sublimé, etc.

Les modifications auxquelles donne lieu, dans les tissus, l'application des agents caustiques ont été étudiées d'une manière approfondie par Bryk (loc. cit.), pour ce qui concerne les chlorures.

Les phlegmasies, dues à l'action d'un caustique, se différencient des autres en premier lieu par la présence d'eschares, ensuite par la coagulation du sang, qui, partant des vaisseaux les plus rapprochés du point cautérisé, s'étend jusque dans les capillaires. L'eschare est composée, en grande partie, de tissu momifié et en partie de tissu métamorphosé en graisse. C'est pourquoi les eschares sont en général dures et sèches comme à la suite de la cautérisation par les chlorures métalliques concentrés, ou bien molles et déliquescentes lorsqu'elles sont dues principalement à la dégénérescence graisseuse, comme à la suite de la cautérisation par le chlore, les chlorures alcalins et les solutions étendues de chlorures métalliques.

Entre l'eschare qui se dessèche et se rétracte peu à peu et les parties épargnées par le caustique, on trouve une couche de tissu présentant les caractères de la métamorphose adipeuse et qui, en se désagrégeant par la suite, occasionne le décollement de l'eschate. C'est alors que commence l'inflammation dans le tissu épargné (réaction inflammatoire), se traduisant d'abord par la prolifération des noyaux du tissu conjonctif (6 à 8 heures à peine à partir du moment de la cautérisation), ainsi que par la multiplication des noyaux et le bourgeonnement des capillaires. La couche intermédiaire (atteinte de dégénérescence adipeuse) se transforme en une bouillie caséeuse, composée de molécules et de gouttelettes de graisse et d'un détritus soluble dans l'acide acétique. L'eschare se détache du quatrième au cinquième jour, la transsudation séreuse provenant de la surface bourgeonnante devient plus considérable; les cellules de nouvelle formation acquièrent l'aspect et la mobilité du pus et entraînent avec elles les derniers débris organiques. La suppuration se déclare et le travail de cicatrisation commence. La prolifération des noyaux et la suppuration sont, toutefois, moins prononcées dans ce cas que dans les autres inflammations, grâce à l'existence de thromboses nombreuses et s'étendaut jusque dans les capillaires, et a la pression exercée par l'eschare. Quand, du dixième au douzième jour, l'eschare se détache complètement, le travail de réparation marche rapidement et n'est accompagnée que d'une suppuration modérée. La Gèvre manque ou est peu intense. L'urine est fréquemment plus abondante qu a l'état normal et contient beaucoup de cellules épithéliales, souvent disposées en tubes et provenant des canalicules rénaux, ainsi que de l'albumine. Les cellules épithéliales deviennent souvent troubles et granuleuses sous l'influence des chlorures métalliques. Les altérations de l'urine se dissipent dès que toute communication a cessé entre l'eschare e le torrent circulatoire, c'est-à-dire trois à cinq jours après la cautérisation.

580 NOUVEAUX ÉLÉMENTS DE P.UIlOI.UtilE GÉNÉRALE.

C'est parmi les inflammations dont nous mous occupons ici qu'il faut placer celles qui surviennent sous rinlluence du IVoid ou de la chaleur intense.

On peut, à la rigueur, ranger parmi les inflammations toxique? celles qui reconnaissent pour cause une irritation des tissus à la suite de l'introduction dans le sang de certaines substances nuisibles. Nous mentionnerons, par exemple, les éruptions qui surviennent parfois à la peau, consécutivement à l'ingestion de certaines substance;* (urticaire i, la stomatite mereuricllc, elc, la gastrite chronique, déterminée par l'abus des alcooliques, le l'oie granulé, la néphrite parenchymateuse, la néphrite provoquée par les substances diurétiques

acres.

Au nombre des particularités qui distinguent ces sortes de phlegmasics, notons d abord qu'elles ont leur siège de prédilection dans certains endroits déterminés : la muqueuse buccale dans l'intoxication mercurielle, la peau de la l'ace et la muqueuse nasale dans l'iod^iiic; ensuite la prédominance de quelques processus élémentaires (par le mercure, infiltration séreuse très-prononcée et exsudation variant selon la nature de la sécrétion de la partie; par l'iode, tendance prononcée à la congestion, etc.).

Enfin, c'est à cette catégorie qu'appartiennent encore les inflammations dues à une anomalie dans les phénomènes chimiques qui se passent dans l'économie, telles que la stomatite catarrhale des nouveau-nés, un certain nombre de phlegmasies de la vessie, les pneumonies qui entourent les dilatations saeciiornics des bronches.

5. Les inflammations (lyscras'uiitcs se développent également sou> rinlluence de principes irritants circulant avec le sang ; elles ofYreiit en c. »n>équence beaucoup de points de ressemblance avec les precéden^s: néanmoins, quelques-une> d'entre elles en diffèrent considérablement (syphilis, scroluiose, scorbut) .

On ne rencontre, pour ainsi <luv, l'endocardite aiiruë que dans les afb*i tii.»n* dvseraMquos, .suiioul connue complication du rliuti.aÎMno articulaire ai^u el d- la p\émie. ITapivs Henbl yiïlst. Zlschr. /'. prud. //.•///., lMi*J, n* 1*2-10), J\i1Um jti<«a morbide du suii: qui doit >er\ir directement à 1.1 nutrition des portions valvuLures peu \a>cularisée> et des tendons des colonnes eliarnues, détermine un tinut-le nutritif des couebes siiperlieielles de ces parties, et prépare am&i le tenain au de\e- Joppeinenl consécutif de l'endocardite et de st-s produits.

11 est probable que les \ aisseaux Iwnphaliquo puisent dans le lover inflammatoire un principe irritant. qu'ils transportent tout d'a.iurd dans les glandes lvmpbaliques. C'est de la prolifération liNperplastique «les tollicules glandulaires, provoquée par la présence de ce principe, que résulte l'aspect médullaire que présentent alors ces organes.

Il faut assigner la même origine à l'hépatite et à la néphrite parenchymateiues, à l'hyperplasic de la rate, etc. (Virchow, Ge*. Abh., p. 701 et suiv.)

4. Les inflammations métastatiques reconnaissent pour cause Phyperémie collatérale qui se produit autour des points oblitérés par un embolus; elles peuvent cependant provenir également d'une irritation émanant du sang, ainsi que cela s'observe fréquemment dans la pyémie. Elles se développent, en général, sur plusieurs points à la fois, particulièrement dans les reins et la rate à la suite de l'embolie, dans le foie et les poumons sous l'influence de la pyémie. Elles se manifestent toujours dans des points circonscrits, fréquemment sous forme de noyaux coniques, mais se rencontrent ordinairement en plusieurs endroits du même organe. Leur caractère prédominant est tantôt la dégénérescence, tantôt la suppuration.

On ne sait, jusqu'à présent, à quelle cause attribuer les orchites, les mastites, etc., qui apparaissent surtout dans le cours de la parotite épidéroique.

5. Inflammations rhumatismales. — Nous ignorons encore la cause essentielle de ces inflammations (voy. p. 88); elles se développent habituellement sous l'influence d'un refroidissement brusque du corps en transpiration, ainsi certains érysipèles, les angines, les pneumonies, les rhumatismes articulaires, etc.

6. Nous n'en savons pas davantage à Vègzrd des inflammations contagieuses et miasmatiques, parmi lesquelles il faut ranger les inflammations de la peau, de la muqueuse nasale et oculaire dans la rougeole, celles de la peau, de la muqueuse buccale et pharyngienne, parfois aussi de la muqueuse des reins dans la scarlatine, celles de la peau et de certaines muqueuses dans la variole, des voies respiratoires dans la coqueluche, la diphthérite épidémique de la bronche et de la gorge, la parotite, etc. Enfin, il nous est également impossible de découvrir les causes qui occasionnent certaines inflammations secondaires : celle de la stomatite dans le cours de maladies graves aiguës et chroniques, de la péricarditc chez les cancéreux, etc.

7. Les inflammations hypostatiques ne se produisent que d'une manière lente. Leur cause réside dans une congestion des tissus, résultant de l'affaiblissement des mouvements du cœur (marasme aigu et chronique), ou bien de certaines prédispositions, des pressions externes exercées sur la peau, du séjour prolongé des produits de la sécrétion dans les bronches, les poumons, les voies urinaires. En général, les parties enflammées offrent une coloration rouge sombre, livide, dépendant autant de l'imbibition que de l'injection des tissus.

L'exsudation est modérée et plutôt île nature séreuse. On n'v rencontre presque jamais de (race de néoplasie. La destruction des tissu* doit être prim m paiement attribuée à leur macération et à leur mortification (di'cuiiitu.sj.

II. — Clnssi/'n-alinH des inflammations d'après ta prédominance de l'un

tirs processus élémentaires.

I. Formes inflammatoires vasndaires ou vongestives. — L'hyperémie congestive en constitue le caractère le plus marquant. La routeur intense et. le gonflement «les tissus (pie Ton observe dans cette l'orme iiillammaimre résultent de I liyporéinie et de la présence presque constante d'un exsudai, pi us tard aussi parfois de l'allongement <\m vaisseaux: et de la proliférai ion des tissus affectés. On n\ rencontre guère, en outre, qu'un peu d'exsudation séreuse ou muqueuse. Huant à la iiôophM<» cl à la métamorphose régressive, rlle< font complètement défaut ou sont peu prononcées.

L'intlauiinalion con^e-live est le type fondamental le plus anciennement admi< pour riullanunatioii. Les phlegmasics aiguës de la peau se terminant par ré>olulion nous en offrent limage la plus complète : érxllicme. éré>ipèle, pideiminns. On peut en dire autant des affection* inllaininaloircs >iégeant sur les muqueuses, désignées sous le nom de catarrhes aigus suis sécrétion ou a\ec sécrétion modérée, ainsi que de rérylhème et Au phlegmon de ces membranes : conjonetnile, stomatite érylhéniateuse, gastrite, entérite, bronchite. Dans l'inflammation ér\ lhémaleu>e, les couches superficielles de la peau et des muqueuses sont seules atteintes, tandis que rinllammalion phlegmoneuse réside dans leurs couches profondes, parfois même dans le ti>su cellulaire sous-jacent et intermuMulaire. LY\>udation est presque toujours peu abondante ; toutefois, dans certains cas, elle est assez prononcée, il peut même y avoir production de pus (par exemple aux gencives : parulis). f.'csl aussi à la forme inflammatoire qu'appartiennent les phleuma>ies légères et à marche rapide des membranes séreuses : | leurésie, péritonite, méningite, ainsi que les inflammations simples aiguës des organes glandulaires, telles que Forchite, la mastite, la parulileet la néphrite.

Certaines inufjuéuses, eiilrc autres colles du larynx, sont toujours anémiées sur le cadavre, même si la inoil .survient dans 1" cours d'une inflammation con<jeslive de ces parties; cela sYx|.li«pie par leur richesse en fibres élastiques. Toutefois, la routeur peut ) cire livs-inleuse durant la vie, sauf, cependant, au niveau des cordes > orales.

2. Formes exsudalives de l'inflammation. — Elles se distinguent des autres par l'abondance et la nature spéciale de l'exsudation, et supposent toujours la coexistence de la forme inflammatoire, c'està-dire une participation plus ou moins grande des vaisseaux.

a. On en trouve le type le pltis complet dans les phlegmasies des membranes séreuses avec exsudât Gbrineux.

Lorsque les exsudats fibrineux ou mixtes sont très-abondants, l'exsudation l'emporte sur les altérations vasculaires, pourvu que l'inflammation, qui habituellement se déclare sur les membranes séreuses, s'y développe d'une façon secondaire, c'est-à-dire à la suite d'une irritation ayant sa source dans le sang. Ainsi, dans la pyémie et la fièvre puerpérale, l'on rencontre une exsudation abondante de sérum et de fibrine, accompagnée ou non de suppuration, sans qu'il y ait, pour ainsi dire, de trace d'altération vasculaire. Si l'inflammation de la séreuse est primitive, produite par refroidissement (r/ttimatismale), l'altération vasculaire existe dans tous les cas, mais on rencontre à côté de celle-ci, tantôt une exsudation, tantôt une néoproduction de tissu cellulaire vasculaire, qui constituent alors l'altération anatomique principale du processus inflammatoire. Si l'inflammation est de nature traumatique, développée par exemple à la suite d'une perforation intestinale, les altérations vasculaires marchent avec une rapidité et une intensité extraordinaires. Au point de vue symptomatique, il faut remarquer que la -douleur parait être d'autant plus violente, que l'hyperémie et les lésions vasculaires sont plus prononcées. Aussi, les inflammations des séreuses, déterminées par une perforation, sont-elles les plus douloureuses, tandis que les rhumatismales le sont déjà moins, et que les phlegmasies secondaires se produisant à la suite de la pyémie, n'occasionnent que peu ou point de douleur.

b. Les inflammations accompagnées d'exsudation séreuse se présentent sous les apparences les plus variées, selon le siège de ('exsudât. Parfois celui-ci, après être sorti des vaisseaux, traverse la couche épithéliale, et se répand rapidement sur la surface de la membrane atfectée, sans altérer essentiellement lépithélium ; ainsi dans certains cas d'épanchements séreux aigus des bourses séreuses et des capsules synoviales, dans quelques phlegmasies de membranes muqueuses avec exsudation abondante, séreuse ou séra-muqueuse et même légèrement purulente (quelques stomatites, bronchites et catarrhes des intestins; dans une certaine mesure, le choléra lui-même). Si lépithélium s'oppose à la sortie de r exsudât,

r»S.i .NOT'VK.M'X KLKMLNTS I»F. PATÏIôLOGÏK r.ÈNÉR.UE.

on voit la couche su | >é rieur e cl imperméable de répithélium (couche cornée île la peau) se soulever eu l'orme île vessie (ampoule de \é>itatoire, eu partie aussi les vésicules de l'herpès, peut-être également celles de l'eczéma cl de la varicelle)- Après l'ouverture spontané nu artificielle des vésicules, l'exsudation ne tarde pas à tarir ivéM. atoire, herpès», ou hien elle persiste pendant plus ou moins h»niTtemps (eczéma). D'autres lois, l'exMidat remplit les cellules épitliéliales de la couche moyenne, unis celles de la couche inférieure « voir ]). 508), et les distend à des degrés variables. On voit apparaître mit la peau ou la muqueuse d'abord une papule, plus tard une vé>icule. dont l'aspect éminemment aréolaire en général provient des trahéculcs épithélialcs cjui la traversent et ne sont pas remplies d'exsudation, mais tiraillées. Cette disposition particulière s'observe, tant à la peau que sur les muqueuses, dans la pustule de la variole, dont l'intérieur se remplit plus tard de globules blancs ou routes du saiu, ainsi que dans certaines éruptions vésiculouses des membrane* muqueuses à épilhélium pavimenlejiN stratifié. La nature inflammatoire de l'infiltration séreuse des membranes séreuses et muqueuses, et du lis*u cellulaire, que Ion a coutume de désigner sous le nom d'iedènie inflammatoire, est. souvent douteuse ((cdème de la flotte, «nlèiiie du cerveau); pour avoir le droit de lui attribuer cette origine, il faut pouvoir y constater la présence de quelques altérations vasculaire* primitives, et y trouver, outre le sérum, quelques globules de pu*, r. Le croup des voies aériennes chez l'enfant et l'adulte, et quelques cas de pneumonie croupale, offrent le type le plus pur de IcrNMdation croupale. Les altérations, même primitives, des vaisseaux y sont en général peu prononcées, au moins sur le cadavre. L'altération principale, et pour ainsi dire unique de ces sortes d'affection*, consiste dans la production rapide dune fausse membrane solide, composée d'épithélium modifié et de corpuscules de pus.

Il est d'usage do réserver le nom de croup aux cas dans lesquels la membrane croupale sié^e sur la muijueiise du lannx, cl le p'u> souvent nu>si sur celle de Li trachée. On a donné la dénomination impropre «le finir croup à n»\pérémie cn- «estive ou à riiillaiumalinn catarrlialc simples de ces parties, lorsqu'elles donnent lieu à des symptômes analogues à ceux du croup. Les Fiançais ont une autre nomenclature ; il.s dt signent sous le nom de croup vrai, la première de ces affections, ma s, pour autant seulement que la pscudo-niemlirane s'étende jusque sur la muqucu>e Au pliai \nx, et nomment faux croup, la même affection quand le pliannx n'y participe pas1. L'inflammation croupale e>l tantôt primitive (notamment le croup lann-

t .Ni>u> croyons oVvoîr rectifier IVnviir ijiii' ounnottcnt ici les ;mleur- : le> Français appel.» 1 1 vrai croup, toute inthminulion pseudo-niiMnliiMiifii^e «lu lamiv, cl faut croup, la brjt.j: le sirulwliuic. (Trad.)

gien), tantôt secondaire, par exemple le croup laryngien qui complique la scarlatine, la rougeole, la variole, le typhus, etc.

La forme croupale de l'inflammation, surtout dans la pneumonie, passe souvent à la forme congestive et surtout à la forme purulente, sans que la matière qu'on désigne ordinairement sous le nom impropre d'exsudat, soit toujours fluide.

(I. Pour rencontrer les formes purulentes de l'inflammation dans toute leur pureté, souvent même sans aucune altération des vaisseaux, il faut les rechercher dans les phlegmasies secondaires qui, comme dans la pyémie, résultent d'une irritation provoquée par le sang ; en effet, en d'autres circonstances la suppuration aiguë coincide fréquemment avec d'autres phénomènes inflammatoires; avec une hyperémie intense dans les inflammations du tissu cellulaire souscutané et intcrmusculairc, ainsi que dans celles du tissu conjonctif situé entre les viscères abdominaux et au-dessous du péritoine ; par exemple dans la périnéphrite, la péricystite, la périproctitc, la pérityphlile, la périchondritc laryngée, la péri- et rétropharyngite, la péripleurésie et le premier stade de la pneumonie.

La même chose s'observe dans le stroma iibreux des organes glandulaires, avec ou sans participation primitive des vésicules glandulaires : abcès du foie, de la mamelle, de la parotide, des reins, des ovaires et des testicules; plus rarement dans le tissu glandulaire proprement dit, sans participation du tissu cellulaire interstitiel ; a la parotide, aux reins, etc.; en outre, dans le périoste et Yendosteum qui supporte la substance médullaire et possède de nombreuses cellules adipeuses. Enfin, les phlegmasies des membranes séreuses et des capsules synoviales articulaires donnent lieu à une suppuration trèsabondante, associée particulièrement à des désordres profonds du svstème vasculaire.

L'inflammation purulente des membranes muqueuses est aiguë ou chronique. Dans le premier cas, elle est généralement accompagnée d'une hyperémie bien caractérisée, et constitue le catarrhe; dans le second elle ne présente presque pas d'altération vasculaire, et reçoit le nom de blennorrhée. Dans tous les cas d'inflammation aiguë des muqueuses (stomatite, gastrite, colite, uréthrite, inflammation des conduits de beaucoup de glandes, etc.), l'exsudat muqueux se mélange avec les matières renfermées dans la cavité muqueuse correspondante.

Il est probable que l'épithélium, quand il est corn posé, de plusieurs couches, produit et élimine, au début de l' affection, un nombre plus considérable de cellules épithéliales. Les globules de pus que Ton

.W, NOrVE-W X KI.ÈMKNTS fin PATHOLOGIE GKNÉP.ALE.

rencontre toujours eu pareil cas, recouvrent la surface libre de lépithélium, après s'être fravé un chemin à travers ou entre les cellules de ce tissu, <pf il n'est pas rare, malgré cela, de retrouver intactes ou seulement légèrement agrandies au-dessous du dépôt purulent. Le tissu de la membrane muqueuse lni-nième est tantôt hyperémié, tantôt infiltré de sérosité et parsemé d'un nombre plus ou moins considérable de globules de pus. Dans l'un et l'autre cas. il est tuméfié. Les glandes muqueuses restent étrangères à ralïection ou n'y prennent (pie peu de part ; parfois, cependant, elles offrent les mêmes altérations ou bien se présentent, par le fait de l'accumulation de leur contenu, sous forme de petites élevures perlées, par exemple, dans la stomatite vésiculeuse. Tous cr^ processus, lorsqu'ils se manifestent à la peau, y subissent nécessairement certaines modifications, déterminées par la présence de la couche épithéliale cornée, résistante et peu dépressible qui recouvre le réseau de Malpighi, lequel correspond, par sa structure, à répithélium des membranes muqueuses. On comprend, dès lors, qu'il ne peut être question d'inflammation calarrhale de la peau, aussi longtemps que la couche cornée existe encore. Mais si cette dernière a disparu sous l'influence dune cause quelconque, rien ne s'oppose plus à ce qu'une affection calarrhale s'y déclare, de la même manière que sur les muqueuses, par exemple, dans l'eczéma humide aigu.

Nous trouvons dans la pustule de la variole le type le plus parfait de la suppuration circonscrite, qu'elle ait sou siège à la peau ou sur la muqueuse de la bouche et de l'u'sophage. 11 se produit d'abord dans la partie supérieure du réseau de Malpighi une quantité de petits foyers remplis de sérum. Chacun de ces fovers est constitué par de nombreuses cellules épithéliales imbibées de sérosité, et est entouré d'autres cellules comprimées et dilatées, mais nullement infiltrées. Ce n'est que plus tard que des globules purulents se montrent dans le foyer séreux. La papule ou la vésicule primitive se transforme alors en pustule. Les couches les plus profondes du réseau de Malpighi participent aussi, sur quelques points, à l'affection, tandis que sur d'autres elles conservent leur intégrité.

e. La forme ulcérât} ve de l'inflammation affecte principalement les tissus membraneux, dont la destruction peut être précédée ou suivie de la suppuration. Tantôt l'ulcération reconnaît pour cause la suppuration «du tissu conjonctif de la membrane, tantôt elle est due à une métamorphose graisseuse aiguë des cellules épithéliales et des corpuscules du tissu cellulaire, accompagnée ou non de suppuration.

On observe les cas de la première espèce dans la plupart des ulcérations ordinaires de la peau et des muqueuses, les autres dans certaines inflammations dipthéritiques de la muqueuse intestinale et des organes de la génération, ainsi que dans quelques cas de choléra. L'ulcération n'a pas pour unique conséquence la perte de substance, mais aussi la formation de nouveaux tissus, qui subissent à leur tour une destruction partielle.

Par le fait de l'altération vasculaire et de la suppuration, les éléments de la partie enflammée se désagrègent en donnant naissance à une solution de continuité de la peau ou de la membrane muqueuse.

Dans les os, les muscles striés, dans le cerveau et le foie, on voit, dans certains cas, lorsqu'il y a abcès, la dégénérescence et la destruction des tissus, précéder la suppuration; les granulations, le pus et la sanie ne se montrent alors que lorsque les pertes de substance existent déjà.

Il existe, entre l'inflammation exsudative et l'inflammation productive, une forme intermédiaire représentée par le gonflement des follicules solitaires, des glandes lymphatiques et de la rate, gonflement qui se produit fréquemment dans le catarrhe des muqueuses. La cause de ce gonflement réside dans l'augmentation numérique des noyaux et des cellules du suc glandulaire.

5. Les inflammations productives, prises dans leur acception la plus rigoureuse, sont celles qui donnent lieu à la néoplasie de tissus permanents.

Citons d'abord comme telles, la plupart des inflammations subaiguës et chroniques des membranes séreuses, dans le cours desquelles se produit du tissu cellulaire vascularisc; celui-ci détermine plus tard soit l'opacité générale et l'épaississement de ces membranes, soit le développement de taches nacrées (tendineuses), de villosités, soit l'adhérence des deux feuillets membraneux, par l'intermédiaire de brides conjonctives plus ou moins longues. Quelque chose d'analogue se rencontre dans les inflammations articulaires.

Meyer a fait ressortir récemment (Ann. d. Char., XI, p. i) toute l'importance de la pleurésie adhésive au point de vue de la résorption de l'exsudat épanché dans la plèvre.

Il faut également ranger parmi les inflammations de ce genre, celles qui ont pour siège le tissu interstitiel des organes glandulaires et pa-

:>X8 NOIVKMA ÉLÉMENTS \)i: IWTHol.oGIE GÉNÉRALE.

ronehymaleux, et dont la marche est presque toujours chronique. Kilos m» déterminent que pou «le désordres du côté do la circulation, car, dans tous los cas, les vaisseaux du tissu cellulaire de nomell-? formation n'y sont jamais considérablement congestionnés. Xoiis »*n trouvons dos exemples dans certaines inflammations du tissu inler>liliel (induration et cirrhose) do la glande mammaire, du foie, du poumon, du testicule, auxquelles on peut ajouter les enlisements inflammatoires de l'utérus et de sa portion \auinale, desvjt- \ults du eipur, la sclérose partielle ou totale du cerveau, ainsi que celle du tissu cellulaire on géi'p'ral.

La tuniqu'1 musculaire des membranes muqueuses peut devenir le point de départ de néoplasies, à la suite d'un travail inflammatoire chronique : par exemple, dans le canal gastro-intestinal au-dessus des points étroits (à l'oesophage au niveau du cardia, à rostomac dans le voisinage du pylore) ; il eu et de même peur la vessie, l'utérus, etc. La muqueuse elle-même peut devenir plus épaisse par l'accroissement de sou tissu cellulaire, quelquefois aussi par l'hypertrophie de >e> glandes et la prolifération de ses \aisseaux. Ce processus se declau fréquemment en des points limités de cette memhrane, et détermine la formation des polypes, dans la structure desquels prédomine tantôt l'élément glandulaire, tant ">l l'élément cellulaire, tantôt l'élément va solda ire.

Certains néoplasmes papillaires reconnaissent également cette origine: telles sont l'hypertrophie villeusc de la muqueuse vé«ic;di dans la cystite chronique, les granulations dans la vaginite, les plaques muqueuses à la peau des organes sexuels. Les periostites chroniques se terminent par ^\v< dépôts osseux de nou\elle formation, mi par la production d'ostéophytes saillants, tandis que l'inflammation chronique do la memhrane médullaire do l'os ahoutit à répaississenient lihreux do la suhstance osseuse et à la transformation du tissu conjonclif en tissu osseux. La guerison dv.<> hlessures osseuses et Li cicatrisation des plaies cutanées sont dues exclusivement à l'inflammation productive.

\. Formes inlhimmatoires (lefjcnerativvs. — La plupart des inflammations pareiiehymateuses rentrent dans cette catégorie : ainsi les inflammations chroniques du foie et (]v> reins. Kn effet, elles ne présentent, pour ainsi dire, aucune trace d'altération vasrulaire, ni d'exsudat libre, le liquide nourricier des cellules hépatiques, des corpuscules de Malpighi et des canalicules uriiiifèrcs, modifié probablement dans sa qualité, augmente, en quantité, et U\>

cellules finissent par se détruire sous l'influence de l'infiltration albumincuse, avec ou sans métamorphose graisseuse consécutive. C'est par dégénérescence muqueuse ou fibreuse que disparait la substance fondamentale du cartilage, tandis que les cellules se détruisent par métamorphose graisseuse.

Dans les affections rénales, à marche aiguë et subaiguë, la dégénération se présente sous une forme moins pure, en ce sens, qu'on y rencontre de l'hyperémic, un exsudât libre et un exsudât parenchyniatcux. On sait aussi que la dégénération des os, des cartilages articulaires et de la substance cérébrale s'accompagne fréquemment de suppuration.

Les inOammations appelées diphthéritiques, quoique débutant ordinairement par unehyperémie intense, se comportent, pour le reste, d'une façon fort variable. Dans la diphthérite de la gorge et des premières voies respiratoires, Tépithélium se trouve remplacé par une pseudomembrane réticulée, contenant dans ses aréoles des globules purulents, du sang, etc., et au-dessous de laquelle la membrane muqueuse et, presque toujours aussi, le tissu sous-muqueux apparaissent infiltrés de pus et parsemés d'épanchements sanguins. La destruction de l'épithélium et l'infiltration des tissus sous-jacents déterminent une perte de substance proportionnée à l'étendue et à l'intensité du processus.

Dans la diphthérite intestinale, tant primitive (dysenterie) que secondaire (choléra, typhus), dans celle de l'utérus, etc., une couche moins épaisse d'un exsudât analogue, provenant des cellules épithé lia les, tapisse les surfaces malades; la métamorphose graisseuse s'empare des corpuscules conjonctifs de la membrane muqueuse et du tissu sous-muqueux, et il se dépose dans l'épaisseur de la muqueuse, de nombreuses cellules purulentes qui finissent également par subir cette métamorphose.

Il ne faut pas confondre l'inflammation gangreneuse avec l'inflammation phagédénique. Celle-ci envahit progressivement la périphérie, détruisant, couche par couche, les tissus préalablement infiltrés de pus. Elle se présente à la peau, dans le tissu cellulaire, dans les poumons, etc.

La mortification prend sa source, tantôt dans l'arrêt de la circulation sur une vaste étendue, tantôt dans le contact du pus avec des matières en putréfaction ; on la voit aussi survenir à la suite d'une inflammation, due elle-même à riufluence de la sanic gangreneuse, de substances toxiques ou d'un virus ; elle peut encore dépendre de la paralysie des

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missent des éruptions à la peau, des nodosités el des ulcérations dans le tissu cellulaire sous-cutané, dans le périoste et l'os, dans les poumons et les testicules, de même que dans d'autres organes internes.

111. — Classification des inflammations d'après leur caractère.

On distinguait autrefois les inflammations en sthéniques et asihéniques, en actives et en passives. Dire d'une inflammation qu'elle est sthéniquc, c'est signaler la probabilité d'une issue favorable, grâce à l'énergie des symptômes inflammatoires. On sait, en effet, que les chances de guérison sont d'autant plus grandes que la nutrition de la partie enflammée se fait d'une façon plus complète. II résulte de ce qui précède que, pour avoir une inflammation sthénique, il faut que, chez un homme robuste, un organe bien nourri soit le siège de symptômes inflammatoires très-prononcés, accompagnés d'une fièvre intense.

En semblable occurrence, le contenu fibrineux du sang est toujours augmenté et atteint parfois quatre à cinq fois la quantité normale. C'est ce que nous observons dans le rhumatisme aigu, dans la pneumonie, la pleurésie, l'érysipèle de la face, ainsi que dans les inflammations traumatiques.

On dit qu'une inflammation est hypersthénique+ quand le mouvement nutritif s'accomplit avec tant d'énergie qu'il y a lieu de redouter la mortification ou la destruction par suppuration abondante de la partie affectée.

Quant aux inflammations asthéniques, dîtes également torpides ou adynamiques, elles se présentent sur les points dont la nutrition est insuffisante et qui jouissent d'une prédisposition aux dégénérescences. Une irritation modérée suffit pour en déterminer l'apparition. C'est à cette catégorie qu'il faut rattacher la plupart des inflammations chroniques, les formes métastatiques et hypostatiques, ainsi qu'un grand nombre d'inflammations de régions paralysées ; enfin les formes diphthéri tique et dégénérative en général.

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES

Abcès, 560.

— métastatiques, 240-560.

— vcrmineux, 148.

Acanthocéphales, 146.

Acaridés, 154.

A cannés, 154.

Acanis des comédons, 154.

— du groseiller épineux ou des moi

sons, 155.

— folliculorum, 154.

— scabiei, 154.

Acclimatation, 55-101-167.

Achorion Schônleinii, 122.

Acides pras, 303.

Acné, 535.

Action cumulative, 60.

Adénome, 455.

— du foie (cancer adénoïde), 511.

Adhésion, 400.

Adhérence, 409.

Affection, 2-4. (Voy. Maladie.) Agonie, 40.

Air calme, 96.

Air (composition .V 11,-01.

— (électricité de Y) , 95.

— (humidité de 1'), 90.

— (mouvement de 1) , ! 6.

— (pression de 1' ,81.

Albuminurie, 278.

Algues, 111.

Algor mortis, 48.

Aliments, 106.

Alopécie, 123.

Amaigrissement, 288.

Amibes, 115.

Amyloïde (dégénérescence), 324.

USLS IT WAtiXfcK

FATS. CCS.

Amyloïdes stratiliés (corps), 331.

Anasarque, 267.

Anomalie, 2.

Anamnèse, 18.

Anastomosis, 247.

Anchyloslomum duodenale, 149, Anémie, 191.

— artérielle, 195.

— collatérale, 195.

— idiopathique, 195.

— mécanique, 194.

— passive, 194.

— spasmodique, 195.

Anévrysme disséquant, 217,

— faux ou traumatique, 219-257.

Angiome, 386-404.

— caverneux, 406.

— variqueux, 406, Annélidcs, 152.

Aplasic, 294.

— d'inaction, 292.

Apoplectique (kyste), 260.

— (foyer), '249.

— (cicatrice), 260.

Apoplexie, 52-249.

Apauvrisacment du sang (voy. Anémie).

Apostema, 560.

Aptères, 156.

Apyrexie, 29.

Arc sénile, 308 Arcella, 133.

AreaCelsi, 123.

Aréole inflammatoire, 517.

Argas persicus, 155.

reflexus, 155.

Arrêt de la circulation, 195.

de l'hémorrhagie, 254.

Ascarides, 118.

t.vri.e ALHiAiu;r:ijn; i>

Airtii m

,Ui-...|.|ii

]|'.-1ÏS.

Icnls, 3IS-S-JI.

i-liilwuiluiiic, 107.

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES

Champignons de lt levure, 118.

— des moisissures, 115.

— des ongles, 121.

— du choléra, 128.

Chique, 156.

Chloasma, 123.

Chlorose égyptienne ou des tropiques, 150.

Cholestérine, 304.

Cholestéatome, 505.

Chondrome, 428.

Chroma tose, 311.

Cicatrice, 362-594.

Voyei Régénération.

Cicatrice apoplectique, 260.

Cicatriciel (tissu), 362.

Cicatricielle (rétraction), 206-394.

Cicatrisation, 588.

— des parties non vascularisées,

— — ▼ascularisées,390.

Cimex lectudarius, 156.

Circulation, 177-178.

— capillaire, chimique, etc., 188.

— collatérale, 256.

— directe, mécanique, 188.

Civilisation, 409. •

Climat, 99.

Climatériques (années), 74.

Collapsus, 204-295.

Collatérale (hyperémie), 196-200-207.

Colliquation, 353.

Colloïde (cancer), 518.

— (kyste), 533.

— (métamorphose), 334.

— (sarcome), 403.

— (substance), 334.

Collonema, 403.

Comédons, 530.

— (acarus des), 154.

Commotion, 349.

Compensation, 31.

Complication, 38.

Composition de l'air, 91.

Compression (hyperémie par), 215.

— (nécrose par^, 347.

— (thrombose par), 226.

Concrétions, 318-322.

Voyez Calculs.

— des sécrétions glandulaires, 322.

Congestion, 199-202.

Voyez Hyperémie.

Constitution, 78.

— annuelle, 174.

— épidémique, 174.

Constitutionnelle (maladie), 7.

Consomption, 288.

Contages, 157.

— fixes. 161.

— Tolatils, 161 .

Contagieuses (maladie*) , 157.

Contagion, 157.

— permanente, 160.

Cor, 450.

Cornes de la peau, 459.

Cornification, 294.

'Cornu cutaneum, 459.

Corps amylacés, 331 .

— articulaires, 428.

Couche plasmatique, 593.

— pyogénique, 393.

Couenne inflammatoire, 576.

Coucher, 104.

Crise, 27-28.

Croup, 584.

Croupal (exsudât), 565.

Croupale (membrane), 563.

Crusta inflammatoria, 576.

Cryptogames, 112.

Voyez Champignons.

Cryptococcus cerevisia1, 118.

Cyanose, 217.

Cylindres fibrineux, 541.

— de l'urine, 341.

Cylindrome, 505.

Cysticercus cellulose, 138.

Cystiques (vers), 137.

Cystine (calculs de), 323.

Cystoïdes, 141.

Cystome, 532.

Cvstosarcome, 190.

Décomposition, 50.|

— des matières organiques, 51.

Décubitus, 319.

Dégénérescence, 287-297.

Voyez Métamorphose.

— albumineuse, 297-298.

— amyloïde, 524-325.

— caséeuse, 291.

— caverneuse, 386.

— cellulosique, 324.

— cireuse, 321-334.

— graisseuse, 301.

— — généralisée, 305.

— hyaloïde, 324.

— hydropique, 537.

— lardacée, 324.

— simple, 294.

— téléangiectasique, 386.

— des néoplasmes, 571.

Démarcation, 358.

Dermanyssus avium, 155.

Dermatophiles, 154.

Dermatophilus penetrans, 156. Dermodex folliculorum, 154.

Desmolde, 400.

Détermination sanguine, 202.

TABLE ALPHABÉTIQUE L'ES MATIÈRES

Détritus graisseux, 505.

Développement concentrique, cxceiiltiqiic,

périphérique, 570.

Diagnostic, 14-17.

— anatomique, 1'*.

— objectif, 18.

— sympiomaliqur, 1 1.

Diapedesis, 247.

Diathèse hémorrhauique, 2r>3.

Diflliigia, 13.".

Difformité, 3.

Diphthérie. Diphtliérite. 3K9.

Diplosporium fuscurn, 117.

Diptères, 136.

Direction du vent, 0G.

Dispositio ad morburn, 38.

Dissolution putride du pus, 50*2.

Dislomum, 114.

— crasMim, 1 43.

— hirnialobium, 140.

— hepaticum, 1 13.

— heternphyes, 143.

— lanceolatum, 113.

— ophlbalm «liiuni, 113.

Division des cellules, 501».

Do.'bniius duodenalis, 149.

Dracunculus oculi, 132.

Durée des maladies, 23.

Dyscra:>ic, 7-377.

Eau potable, 107.

Éburnalion, 418.

Ecchondrose, 427.

Ecchymose, 248.

Echinococcus, 1 10.

— mullilociilairc, 111.

Echinorhyncus, 1 10.

Ecloparasite*. 12'.).

Eczéma ni; r ; nlum, 121.

Electricité de l'air. 03.

Eléphant îasis, 507.

Emaciatio, 288.

Embolie, 210-234 « — aérienne, 250-213.

— capillaire. 250.

— graisseuse, 236-216.

— des vaisseaux lymphatiques, 240 Emphysème, 281.

Empyème, 558.

Encéphaloïdc, 513.

Voyez Cancer.

Enchondrome, 428.

— albumincux, 420.

— étoile, 428.

— gélatineux, 428.

— kyMique, 450.

— muqueux, 428.

Enchondroriie myxomatoïde. 428.

— ostéoïde, 451.

Enchondromateux iiihère), 430.

Endémie, 157-100-174.

Engorgement, 215.

Entopanisites, 129.

Entozoaiies, 120.

Ephéiides, 517.

Epi !émie, 157-108.

Epi*taxi>, 210.

Épithélial cancer;. 405-500.

Epilliélioiiie, 5H0.

Voyez Cancer Kpizoaiivs, 120.

Éreelile propriété; , 40 r.

— 'tumeur), 405.

Erosion , 550.

Erylhrasma, 125.

Esc haie, 542.

Êtiologie, 57.

Eustronprylns gijras, 1 {0.

Exacerbai ion, 28.

Examen objectif, 18.

— du malade, 10.

Exclusion (diagnostic par,, 25.

Excroissance, 561.

Exostose, 424.

Exsudai, 552.

— al bu milieux, 5;»5.

— croupal, 505-584.

— diphtliéritique, 564.

— fibrincux, 554.

— hémorrhajrique, 567.

— inlerslitiel, 552.

— libre, 552.

— muqueux, 555.

— parenel.ymaU'iix, 552.

— purulent, 556.

— séreux, 555.

— séro- fibrincux, 555.

Extravasation, kJ47.

| Faciès liippocratique, 41.

1 Faiblesse de santé, 59.

' Fa vu s, 122.

I Fermentation, 121.

| — [maladies de la;, 127.

— (champignons de L*0, 121.

Fibrine, 102.

Fibrineux (cylindres . 541.

— (exsudât;, 551.

Fibrineuse ;niélamor|dio>e\ 510.

FilirinoL.'rric substance}, 102.

Fibrinoplaslique substance), 192.

Fibroïde, 40U-155.

Fibrome. 400-102.

Filai ia homiuis, 152.

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES

Filaria lentis, 152.

— medinensis, 152.

Filaridés. 152.

Fistule, 559.

Flagellais?, 134.

Flux, 553.

Fluxion, 202

Fœtus (maladies du), 65.

Fonte aqueuse des cellules, 337.

— gangreneuse, 353.

— pu ri forme du throrabus, 223,

— du tubercule. 460.

Foraminifères, 133.

Fongus hématode, 409.

— médullaire , 493.

Formation cellulnirc pathologique, 366.

— — « endogène, 367.

— libre, 367.

Foyer apoplectique, hémorrhagique . 249

Foyer d'infection, 162.

Froid cadavérique, 48.

Gale, 154.

Ganglions, 529-535.

Gangrène,287-342-549-552.

— blanche, 355.

— chaude, 312.

— circonscrite et diffuse. 353.

— emphysémateuse, 354.

— foudroyante, 349.

— froide, 342.

— humide, 353.

— inodore, 353.

— sèche, 342-552.

— symétrique, 315.

— spasmodico-ischémique, 345.

— par ramollissement, 353.

— par stase, 547.

Gangreneuse (fièvre), 557.

— (métastase), 560.

— (phlyetène), 354.

— (sanie), 354.

Gai nuisibles, 94.

Génie épidémique, 174.

Géographie médicale, 09.

Gerontoxon. 308.

Gliome, 411.

Globules du sang, 189.

— blancs du sang, 190.

— rouges — 190*

— de sang dans les cellules, 257.

— du pus, 557.

Glotte (œdème de la), 267.

Goitre, 457.

— hypertrophique, 457.

Gonflement vitreux, 324.

Goutte, 321.

Grain de ladrerie, 137.

Graisse, 300.

— (acides de la) , 303..

Graisseuse (embolie. 236-240.

— (infiltration j, 300.

— (métamorphose ou dégénérescence),

— (tumeur), 415.

Graisseux (kystesl, 535.

Granulation, 389-595-394.

— (cellules de), 369.

— (tissu de), 391.

GregaruKP, 134.

Grenouillette, 530.

Gomme syphilitique, 479.

Guérison, 30-388-389.

— avec formation de croûtes, 395.

— - par première intention, 388-391 .

— par seconde intention, 388-392.

Guinée (ver de), 152.

Habitation, 101.

Habitua, 78.

Hcctisie, 288.

Hématémèse. 249.

Hématine, 311.

Ilématocèlc, etc., 249-261.

Hematoïdine, 3!1.

Hématome, 248-257-258.

Hématocystes, 250.

Hématorrhca, 246.

Ucmicrania sympathice-toniea, 19(>.

Héminc (cristaux d'), 206

Hémophilie, 25".

Hémorrhagie, 246.

— active, 252.

— collatérale, 252.

— consécutive, 256.

— externe, 248-262.

— interne, 248-264.

— parenchymateuse, 247-265.

— passive, 251 .

— supplémentaire, 252.

— par anostomosin, 247. * __ — diapedesin, 247.

— — rhexin, 247.

— (Arrêt de Y), 254.

— (Causes d'), 250.

— (Nature de 1'). 263.

— (Symptômes et suitts d'), 262.

Hémorrhagique (Foyer), 249-257-258.

— (Infarctus) . 240-248-258.

— (Infiltration), 248.

Ilémorrholdes, 249.

Hémostasie, spontanée, 234.

Hérédité, 61.

TUII.E ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES

Herpès cire ina tus, 121.

— tousurans, 121.

Hétérochronie, 10-30 i.

JIi'lt*rolo<ini*s Nro4>ln>m(>> , iOO, Ilétéioplane, 287- iCO.

IJét.'rot.»p!c, 10-304.

Hexapodes, 150.

llirudincs, 152.

llolotrirlia, 135.

Ilonit'ojil.iMncs, 301.

Humidité, 00.

Hyaloïdc Dégénérescence), 524.

Hydrémie, 277.

Hvdarthmse. 207.

Hydrocéle, 207.

Hydrocéphale, '207.

llydropéricarde, "207.

Hydrophthalmic, 207.

Hydropique Dégénérescence) , 337 .

Hyili-opi^io, 207.

— aigu.", 2*2.

— atmosphérique, 271).

— c;u -hectique, 277.

— chrnuiqu", 2>2.

— f;nis<c on enkystée, 2G0.

— hystérique, 270.

— inflammatoire. 533.

— irritaliw, 270.

m»' t unique. 27 4.

— paralytique, 270.

— passive, 27 i.

— >pasmodiqur\ 270.

— ex vactio, 277.

— [Causes de V), 275.

— (Symptômes de 1* , 280.

— plar elie et terminai>onde l'j, 2S:

Ilyilrops gravilalivus, 278.

Hydrothorax, 267.

Hygiène, 58.

Ilvirrome, 528.

ilyperémie, 100.

— active, 100-202.

— artérielle, 100-202.

— asthénique, 205.

— atonique, 200.

— collatérale, 10(5-200-205.

— compensatrice, 100-200.

— fonctionnelle, 100.

— ischémique, 214.

— mécanique, 20 1-213-215-

— névralgique. 205-200.

— paralytique, 2OD-2O3-204.

— passive, 100-213.

— veineuse 200-213.

— par compression, 215 Ilyperémie active (Causes «le 1*:, 205.

— — (Symptômes de 1'}, 20S.

— passive (Causes de I), 215.

— — (Symptômes de \'\ 210.

HYPeroslose. 424.

Hyperplasie, 287-301.

Hypertrophie, 287-501.

— numérique. 361.

— simple, 501.

— vraie, 501.

— des glandes lymphatiques. 44!

— des ^<sus conjonclifs, 300.

Hyposlase, 211.

Hy>tricism<\ 440.

Ichthyose, 4 il».

Ichorémie, 357.

Idiosyncrasic. 00.

Immigration d is cellules 300.

Inanition, 27S.

Incrustation, 518.

Incubation, 105.

Indisposition, 3.

Induration, 204-390.

— inflammatoire, 500.

— du tissu conjonctif, 59C.

Infarctus, 215-325.

— calcaire, 521-525.

— hérnorrhagique, 240-249-258.

— mélastaliquc, 240.

— pigmenhire, 523.

— urique, 525,

— de phosphate tribasique, 52".

Infection, 7-157.

— (Foyers d ;, i 02.

— (Maladies d'), 157.

Infiltration, 287-288.

— albumineuse, 297.

— calcaire, 518-510.

— graisseuse, 300.

— œdémateuse, séreuse, 207.

— pigmentaire. 311.

— purulente, 500.

Inflammation, 558.

— aiguë. 549.

— adhé^ive, 570.

— asthénique, 591.

— chronique, 549.

— congeslive, 582.

— dégénér.itive, 588.

— diphthéritique. 589

— dyscrasique, 580.

— exsudative, 585.

— hy po^a tique, 581,

— métastatique, 581.

— névrotique, 540.

— parenchymaleuse, 297.

— phagédénique, 589.

— productive, 587.

— rhumatismale, 581.

— secondaire, 581.

— spécifique, 590,

Inflammation slhénique, 591.

'— toxique, 578.

— traumatique, 577.

— tuberculeuse, 590.

— ulcéra tive, 586.

— vasculaire, 582.

— (Cause de T), 540.

— (Classification de H, 577-582-

— (Phase» de 1'), 548.

Inflammatoire (Aréole), 547.

— (Chaleur), 573.

— (Couenne), 576.

— (Douleur), 572.

— (Rougeur), 572.

— (Tuméfaction), 572.

Influences atmosphériques, 81.

Inoculation du cancer, 523.

— du tubercule, 472-473.

— de maladies contagieuses, 165.

Infusoires, 133.

TABLE ALPHABETIQUE DES MATIÈRES

Levure (Champignons de la), 118.

Ligature de vaisseaux, 256.

Linguatulidés, 153.

Lipome, 415.

— herniaire capsulaire, 414 .

Lipomatosc universelle, 414, ' Livores mortis, 47.

Localisation de la maladie, 7.

Lombric, 148.

Lucilia hominivorax, 157.

Lumière, 96.

Lupus, 483.

Lymphome, 476.

Inome, 400.

Insectes, 156.

Intoxication, 7.

Irritation, 540.

Ischémie, 194.

Ixodés, 155.

Kératose, 449.

Kystes, 527.

— apoplectiques, 260-531.

— colloïdes, 533.

— dermoîde*, 533-535.

— graisseux, 536.

— hématiques, 533.

— huileux, 536.

— muqueux, 533.

— séreux, 533.

— autour des corps étrangers. 395.

— (Altérations des), 516.

— (Calcification et opification des) 537.

— (Combinaisons des), 537.

— (Rupture des), 537.

Kystique (cancer), 522.

— (Polype), 454.

Léiomyome, 435.

Lèpre, 484.

Leptomitus, 117.

Leptothrix buccalis, 117.

Leptus autumnalis, 155.

Leucémie, 476-477.

Leucocytose, 477.

Levure de bière, Içç

Macies, 288.

Madura (Pied de), 116.

Malade, 289.

Maladie, 1-2-3.

— perlée du bœuf, 527.

Maladies aiguës et chroniques, 25.

— bénignes et malignes, 24.

— consécutives, 50-37.

— - constitutionnelles ou générales, 7,

— contagieuses, 157.

— continues, rémittentes et intermittentes, 29.

— foetales, 65.

— graves et Itères, 24.

— bérédita rcs et congéniales, 61 .

— latentes, 16.

— miasmatiques, 158-159.

— purulentes contagieuses, 159.

— zymotique*, 127-160.

— de fermentation, 127.

— (Causes de»), 57.

— (Durée des), 25.

— (Marche des), 26.

— (Terminaison des), 30.

Marasme, 288.

— sénile, 74-292.

Mareor, 288.

Mariage, 110.

Masse granuleuse, 303.

I Matière colorante de la bile, 314.

— — du sang, 311.

Miloena, 249.

Mélanémie, 316.

Mélanine, 312.

Mélanique (Sarcome), 487-488.

Mélanome, 317.

Mélanose, 311 .

Méliceris, 533.

Membrane croupale, 563.

Membranes séreuses, 184.

Mentagre, 121.

Merismopœdia punctata, 118.

Métamorphose, 297.

table alphabétique des matières.

Métamorphose. Voyez aussi d.-genrn scence.

malbnineuse granulée, 297.

caséouse du pus, 5GJ.

— colloïde, 351.

— iToupeusc, 340.

— 'fibreuse, 5ST».

— iibriiicu.se, 3i0.

«•raisM'iisc, 00 1 — d>0«» .

— muqueuse. 330.

— pigmentaire, 51 1 .

— progressive, 500.

— régressive, -87.

Métastase, 58-230.

— calcaire 257-521.

Métaslalique Infarctus', 240.

Méléorisine, 284.

Métiorrhagie, 2 49.

Miasmes, 1.M-1ÔS.

Mierosporon andoumi, 125.

— lui fur, 125.

— mcntagrophyles, 121.

— niiiiulissiuium, l2o.

Milium, 550.

Moisissures. 115-555.

Moleacineuse ou vésiculeuse, 40 i.

M oui itication , 5 42-549-35 1 .

Monades, 114-154.

Monostornum lentis, 140.

Morhus climaclericus, 202.

Morpion, 150.

Mort, 59.

— apparente, 45.

— (Causes «le la), 51 .

— T.omlnt de l.i), 40.

— (Sommeil de la), i0.

Mortalité, 07.

Mortification, 342.

Mouches, 15G.

Mucus, 558.

Muguet, 124.

Mu Implication des cellules, 300-507.

Musca domestica, 150.

— vomitoria, 150.

Muscardin\ 127.

Mveetoma. 110.

Mycose, 110.

Myéline, 552.

Myéloide Sarcome), 481- Mvolibrome, 455.

Myome, 45Î-155.

Myosarcome, 431.

Mvxome, 403.

Néerose, 542.

— embolique, 545.

— spontanée, 314.

— thrombotique, 345.

i Nécrose ]»ar compression, 5V7.

! Nematelmia, 140.

| Nématodes, 117.

Néoplasie, 500-501.

— (VtOgénC, 411.

— hélérolo;ue, 501.

— homologue, 501.

— leucémique, 477

— lymphatique, 470

— métiistatique. 570

— primaire, 575.

— secondaire, 570.

— tvphique. 470.

— de cheveux, 448.

d'épithélium, 4'*5-44<*-149.^ ^ des «laudes lymphatiques, 4^2.

des membrane* cellulaires épitb'-

loïdes, 4^8.

des membranes <-éreu>es et syi.-

viales, 408.

— de névroglie, 410.

di's vaisseaux, 580-404.

— de substance adén <u\e, 441.

dentaire, -452.

onguéaîe. 448.

de tis>n adipeux, 412.

__ caitilagmoux, 420.

— conpmttil, . >82.

— éla>lique. 410.

— glandulaire

— muqueux.

— musculaire 451.

— nerveux, 450.

— osseux, 417.

Néoplasme. 500.

Voyez néoplasie.

Nerfs vasculaires, t85-195-207>.

Nerfs ; Section des). 457.

— pneumogastrique (Section du\ 1&»-

— grand sympathique ^Section du), 18C.

Nerveuse (Tumeur\ 440.

Névroglie, 410.

— r (Tumeurs de), 411.

Névrorne, 440.

Ohésilé, 414.

Obsolescence, 204.

Occupations, 108.

Ochronose, 517.

Odonlome, 452.

Œdème fugace, 279.

Œdème, 207.

— collatéral, 210-275.

— inflammatoire, 553.

— purulent, 5i»0.

— rouge-faux, 545.

— de la glotte, 207.

TABLE ALPHABÉTIQUE DES M ATIÈUES

Œstrus hominis, 156.

Oïdium albicans, 123.

Oligoémie, 194.

Oligocythémie, 194.

Onychomycose, 121 .

Orgasmus, 202.

Organisation du thrombus, 225.

Oscillaria, 117.

Ossification, 417.

Ostéoïde (Ënchondrome), 420.

— (Tissu), 418.

Ostéome, 425.

— dentaire, 452.

Ostéophyte, 424.

Ostéosclérose, 417.

Otbématome, 250-257.

Oxyures, 149.

Pacchioni (Glan<les de), 400.

Palmella, 114.

Pandémie, 168-1 10.

PapiIJomc, 457.

Paramœcium coli, 134.

Para néphrite, 539.

Parasites, 111.

— végétaux, 111.

— animaux, 129.

Parasitaire (Théorie), 124-160.

Paroxysme, 29.

Partes minoris resislentis», 59.

Pathologie cellulaire, 8.

— humorale, 8.

— solidiste, 8.

Pédatrophie. 292.

Pediculus capitis, 156.

— pubis, 156.

— vesti menti, 156.

Pcnicilium «laucums. crustaceum, 115.

Pentastomidcs, 153.

Pcntastomum denticulatum, 155.

— tomoïdes, 153.

PérihépatiU, 5"*U.

Périodes de la maladie, 27.

Perturbation critique, 28.

Pétrification, 518.

Phapvdén isme, 3 1*2 .

Phlébolilhcs, 322.

Phlogome, 361.

Phlogosis, 538.

Phlyctcnes gangreneuses, 351.

Phi!) i hase, 156.

Phthîsîe, 288. Physomètre, 284.

Pbytoparaûtes, 111.

Pied deMadura, 116.

Pigment du sang, 311.

Pigmentairc (Cancer), 496.

Pigmentaire (Infarctus), 323.

— (Infiltration), 311.

— (Métamorphose), 31 1 .

— (Tumeur), 317.

— (Sarcome), 488.

Pigmentation, 311.

Pimelosis, 414.

Pityriasis rubra, 123.

— versicolor, 123.

Platodes,135.

Pneumatémie, 284.

Pneumatose, 284.

Pneumomycosis sarcinica, 118.

Pncumopéricarde, 284.

Pneumothorax, 284.

Polype kystique ou vésiculeux, 454.

— muqueux, 453.

Polysarcin, 414.

Poireaux, 459.

Porrigo, 1*2-123.

Pou de corps, 156.

— de tête, 156.

Prédilection (Siège de), 379.

Prédisposition, 35-113.

Pression de l'air, 81.

— du sang, 178-179.

Prodromes, 27.

Profession, 108.

Prolluvium sanguinis, 246. Proglottide, 135.

Pronostic, 24.

Prophylaxie, 58-173.

Propriété érectile, 404.

Protagon, 533.

Protoxoaires, 133.

Pseudomembrane, 400; Pseudoparasites. 111.

Pseudoplasme, 361.

Psoropermies, 114.

Pulcx irritans, 156.

— penetrans, 156.

Punaise de lit, 156.

Purpura, 249.

Pus, 585-556.

— spécifique, 558.

— (Colorations anormales du), 558.

— ;Infillralion), 56).

— [Globules ou cellules du), 557.

— (Sérum du), 557.

Putréfaction, 351.

Pyocianinc. 558.

Pyorrhéc, 558.

Raideur cadavérique, 18.

Ramollissement, 288.

— muqueux, 339.

— du thrombut, 2*3.

Ramollissement (Gangrène par, , 553.

Rechute, 28.

Récidive, 28.

Recollement, 362-503.

Refroidissement, 87.

Régénération, 500.

Voyez néoplasie.

— épith-'lialc, 447.

Rémission, 28.

RéM)lulion de la (Maladie), 28.

Rétention Kystes par, 530.

Rhabdoinvome, 45 4.

Rhexis, 247. ^ Rhi/opodes, 133.

Rhynchota, 156.

Riiror mortis, 48.

Saisons, 97.

San;.:, 178.

dans l'inflammation, 576.

Snng-de-rate, 128.

Sangsue, 132.

Sanie, 502.

Santé, 1-2.

— faillir, 3.

Saprophytes, 112.

Sarciiui. 118.

Sarcod'\ 133.

Sarcome, 486.

— colloïde, 403.

— mélamque, 487-488.

— pigmenta ire, 488.

à cellules edo^nles, 488.

étoilées, 487.

— fusiformes, -487

— réticulées 48 i .

— rondes, 487.

Sarcoptes scabiei, 154.

Sclérose, 20'*.

Scolex, 133.

Scrnfulose, 175.

Selles sanguinolentes, 248.

Septicémie, 357.

Séquestre, 542.

Sérum du pus, 557.

Sexe, 75.

Sol, 07.

Sphacèle. 542-535.

Spores, 1 12.

Squirrhe, 407-513.

Stase sanguine. 200-547

lAHLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES.

— 'jangrène par)

— (hyperémie par), 213.

Stéatomè, 412.

Strongvbùdés, 147.

Strongylus giga*. 140.

— lonuevauinatus, 140.

Stron''vlus duodenalis, 149.

Suhstance colloïde, ook.

— fibrinogène, 102.

— librinoplastique, 192.

Suhstitution, 501 .

Sulfusion sanguine, 248.

Suppuration, 530.

— épithéliale, sécrétante ou su

perficielle, 558.

parenchymateuse ou profonde,

— (causas de la), 563.

Suppurative (inflammation), 560.

Susceptibilité morbide, 59.

Sympathique (action du grand), 186.

Svmptomalologie, 14.

Symptômes, 14.

— directs et indirects, 15.

fonctionnels ou actifs, passifs ou

statiques, 15.

— objctils et subjectifs. 15.

— pathognomoniques, 14.

Syncope, 52.

Synéchie, 409.

Syphdide, 470.

Syphilome, 470.

Tabès,

Taches cadavériques, 47.

— laiteuses. 4C8.

. — pigmentaires, 517.

— tendineuses, 408.

Tamiadés, 137.

Tienia acanlhotrias, 159.

— cchinoeoccus, 140.

— elliptica, 142.

— flavo-punctala. 142.

— marginata, 159.

— mediocauellata, 139.

— nana, 141.

— solium, 158.

— vésiculaire, 138.

Teigne. 122.

Téléangiectasie, 405.

T:Miq>ér;iiiient, 78-80.

Température, 85.

Ténacité, 100.

Ténia, voy. Tienia.

Thallus, 112.

Théorie parasitaire. 124-160.

Théinpeutbique, 58 Thrombose, 210-220.

— d'épuisement, 220.

— hémorrliagique, 250.

— par compres>ion. 226.

— par dilatation, 228.

— puerpérale, 228.

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÊUES

Thrombose traumatique, 226.

— de la saignée, 227.

— des vaisseaux lymphatiques, 231 .

Thrombus, voy. Thrombose.

Tinea, 122.

Tique. 155.

Tissu cellulaire primaire. 502.

— de granulation, 301.

— ostéoîdc, 418.

— plasmatique, 502.

Torpeur, 58.

Torula cerevisiac, 118.

Transformation ca<éeuseou tuberculeuse, 296.

— compensatrice, 362.

— dermoîde, 448.

Tramsudation, 260.

Trématodes, 144.

Trichina spiral is, 150. Trichinose, 151-152.

Trichoccphalus dispar, 150.

Trichomonas vaginalis, 13 i.

Trichophyton tonsurans, 121.

Trichotrachélidés, 150.

Trorabididés, 155.

Trouble de la circulation, 177.

Troubles morbides, 5-4.

— des membranes séreuse? , 408.

— de la nutrition, 287.

Tubercule, 463.

— cancéreux, 405.

— infiltré, 464.

— miliaire, 463.

— syphilitique, 470.

— (inoculation du), 472-473.

Tubercules douloureux, 441.

Tuberculisation, 204-296-460.

— du pus, 562.

Tuberculose, 463.

Tuméfaction opaque, 207.

Tumeur, 501-364.

— cartilagineuse, 428.

— caverneuse, 406.

— érectile, 405.

— fibreuse, 400.

— glandulaire, 455.

— gommeuse, 470.

— graisseuse, 415.

— histioïde, organoïde, 364.

— mixte, 5?6.

— muqueuse, 405.

— musculaire, 434.

— nerveuse, 44''.

— o«seuse, 425.

— papillaire, 457.

— — villeuse, 457-450.

Tumeur pigmentaire, 317.

— sanguine, 248-257.

— synoviale, 520.

— systématoïde, 364.

— de tissu conjonctif, 400.

— — — aréolaire,402.

— vasculaire, 386-404.

— — capillaire 405.

— — pelotonnée, 406.

— veineuse, 406-407.

Tumor glomerulosus, 406.

Tympanite, 284.

Typhique (néoplasme), 476-477.

Type (de la maladie), 20-30.

Ulcères, 550.

— athéromateux, 341

— cancéreux, 521.

— diphthéritique, 566.

— fistuleux, 550.

— tuberculeux, 467.

— typhique, 477.

Vaisseaux capillaires, 170-105.

— lymphatiques, 184.

Varice capillaire, 406.

Vascularisation, 386.

Végétation cartilagineuse. 427.

— ' dendritique, 401M2.S.

Véhicules du contage, 150-160.

Vent, 00.

Ventilation, 101.

Vers, 134. „

— filamenteux, 147.

— plats, 135.

— ronds, 146.

— rubannés, 141.

— véhicula ires ou cystiques, 137.

— de Guinée, 152.

Verrue, 450.

Vêlements, 104.

Vibrions, 114.

Virus, 157.

Zooglœa, 114.

Zoonoses, 150.

Zooparasiles, 120.

Zymoliques (maladies), 127-160.

Mai». — 1MI\ »IMO> iu<fl% I.T COUP.. Ittt ll'tRPIT.TU, 1.

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