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IRRIGATION DES FOSSES NASALES

Les instruments nécessaires sont : 1° une seringue comptegouttes, analogue à celle de Pravaz, de la contenance de 2 gr., sur l’embout de laquelle s’adapte une canule conique à conduit filiforme et à pas de vis extérieur; la tige du piston, graduée, est munie d’un curseur ; 2° une sonde en gomme à bout olivaire percé d’un trou fdiforme à son sommet.

La seringue, chargée d’une solution de nitrate d’argent (1/30 à 1/30), est vissée dans le pavillon de la sonde, et on tourne le piston jusqu’à ce que quelques gouttes sortent par l’extrémité de la sonde pour amorcer l’instrument. On introduit alors la sonde dans le canal, et, parvenu au point voulu, on tourne la tige du piston sur ellemême : chaque tour donne une goutte, et il faut 10 à 20 gouttes pour Eurètre profond, 3 à 4 pour le cul-de-sac du bulbe. La sonde est retirée au bout de quelques instants, en la laissant unie à la seringue pour éviter que le liquide qu’elle contient encore n’agisse sur d’autres parties du canal.

ARTICLE II

INJECTIONS ET IRRIGATIONS

Nous allons étudier : 1<^ les injections et irrigations faites dans les canaux et les cavités; 2*^ les injections dans les tissus : injections hypodermiques et parenchymateuses ; 3^ les injections de sérum artificiel dans les veines. Tous les intruments seront rigoureusement désinfectés.

Les injections et irrigations pratiquées dans les abcès, kystes, plaies, ont été examinées soit avec les pansements, soit aux chapitres des celles qui s’adressent à la vessie et à l’estomac

ont été décrites avec les procédés d’évacuation de ces organes.

I I. — Injections et irrigations faites dans les canaux

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