MATELAS HYDROSTATIQUE
deux lames de caoutchouc soudées l’une à l’autre et réunies entre elles de distance en distance sur leurs faces au moyen de capitons qui permettent au matelas de conserver sa forme après avoir été rempli d’eau; il peut être muni d’un orifice central pour faciliter les besoins naturels du malade. On le dispose d’abord vide sur une alèze étendue à terre et on le remplit d’eau à 30°, sans cepen-
dant distendre la paroi supérieure ; deux aides saisissent ensuite les quatre coins de l’alèze et transportent ainsi le matelas sur le lit. On doit le recouvrir d’une alèze en toile cirée ou caoutchoutée pour le protéger contre les souillures. Ce matelas rempli pèse 80 kg. et l’eau s’y maintient à la même température pendant un mois environ. Un de ses grands inconvénients est la facilité avec laquelle il peut être accidentellement crevé ; il en résulte alors une véritable inondation, ainsi que nous avons pm le constater une fois.
Nélaton improvisait un matelas, destiné aux mêmes usages, en mettant dans un sac de toile six vessies de porc insufflées et contenant en outre chacune un demiverre d’eau.
On utilise fréquemment de petits coussins, à air ou à eau, de forme en couronne ou en fer à cheval (fig. 71) pour empêcher l’action des pressions prolongées sur le sacrum.
lif- ';V».,jL '- . . , > -7, j|ÿ,M,.Vr, •'M;îî^';';;rr . ; . V' ""'
■- ■ * • ' ’o • ;'.wx' • .-r' ••■•‘•a - "
;.■■■■■ Vv- *
SP^V- • ^- • •■ V- 'r.. ■ . -r ■ .<• ’nx- ... , .
.vrAii
CT
-.H. r'^^• vv* • ' , ■/
2^,.';^ *^’h . . /- • -Vf'.» Jj .;■ •>■' '}jM.- »'*' • i'î('»
m» ./• - -^: '< .< e*'ft ^,-i- ,i'.- •'■■W <i. (■!«.'. ■
‘ * - '• ,v .4>.'''-i. Aiiff^A., v-jv... ..‘ ,.- ‘.l-ss-
■ 1“^. Ai ■ •'.«*'4'
' *' J,"', ' "W '.V'' ^nc • fj‘'î*
y:.''- ' -rv;. ^
JJY -... ,. ; * î‘ . •...• i ' "{ •
^ :sv,.r^ r :■- - -., , ^..f,. .:
irs^'
i^v- ' •>/>.'i' ■.>..' V <••■’-.; '.H;vr : ' •fiK'^if'' >
•ip.
'vV..