Pincf à échappement de Sédillot
im anneau au bout de l’autre corde. Ensuite, on passe
l’anneau b dans a (3), et, à travers les deux côtés de 6, on tire les deux côtés de a.
FIXATION DE LACS EXTENSEURS
On obtient ainsi un troisième anneau dans lequel on passe une cheville de bois quelconque; on exerce les tractions, et si l’on vient à enlever subitement la cheville, ce qui est toujours facile, la désunion est instantanée. »
La fixation des lacs extenseurs sur les membres, dans les cas d’arthrites ou de fractures, se pratique généralement aujourd’hui avec le diachylon, comme nous le dirons plus tard . Si l’on est obligé accidentellement de se servir des bandes de toile, on recourra aux anciens procédés, dont les deux suivants sont les plus simples :
Prendre deux bandes suffisamment longues, les plier en anse et réunir les deux anses entre elles de la manière
indiquée (fig. 161,1). Dans [l’anneau obtenu (véritable nœud d’allonge), on fixe le poignet, le coude, le cou-depied, etc., en tirant de chaque côté sur les chefs libres ;
2^ ï^our le cou-de-pied, on peut encore appliquer par sa partie moyenne une bande de 1 ni. oO sur le tendon d’Achille, au-dessus des malléoles, on ramène alors les chefs en avant de chaque côté du membre, on les croise sur le devant de l’articulation, puis on les conduit sous la plante du pied ; là, on les entre-croise de nouveau, on les relève vers les malléoles, on les engage sous la partie de la bande qui entoure cette région, et, en les renversant ensuite en bas, on obtient deux lacs extenseurs, un de chaque côté (fig. 16*1,2).
Dans ces deux bandages, malgré un matelassage soigneux des saillies osseuses, on n’évitera pas des compressions douloureuses et bientôt insupportables.
Fig. IGl. — Fixation des lacs extenseurs.
BANDAGES
La traction sera mieux supportée si les liens sont appliqués sur un appareil silicaté ou plâtré entourant le pied et le cou de pied.
Nous terminons en décrivant, d’après Tourainne, un nœud utilisé par les Arabes pour maintenir les chevaux attachés au piquet, et qui peut servir aussi à fixer un
Fig. 162. — Nœud arabe ou nœud d'enlravc.
membre quelconque, le cas échéant : plier une corde comme si on voulait y faire un nœud simple, mais sans l’achever; attirer alors légèrement à soi (fig. 163,1), la partie a, et, passant la main entre a et c, saisir la partie 6, que l’on amène en avant, puis tirer sur cette partie et ensuite alternativement sur d et e; on obtient ainsi le nœud arabe (fig. 162,2).