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2" Course.
On a vu tout à Iheure (pje, dans la marche très-rapide, le temps pendant lequel les deux jambes touchent Je sol peut être réduit il 0. de façon que le tronc ne repose jamais que sur une .seule jambe ; cette marche rapide représente une sorte d'intermédiaire entre la marche ordinaire et la course. Dans la course en effet, il y a un temps pendant lequel les deux jambes sont delà-
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ciquo, on fait une inspirution profonde, puis la glotte se ferme et les muscles expirateurs se contractent alors énergiqucnient. Celte occlusion de la glotte a été constatée directenrient chez les animaux ; chez riiomitfe elle est prouvée par ce fait d'observation journalitTC que rémission des sons s'arrête au moment de Teffort. Cependant rocdusion absolue de la glotte ne paraît pas être indispensable et les animaux ou les honmies porteurs de fistule;: d(^ la trachée peuvent encore faire des efforts, mais moins énergiques et moins soutenus.
I). AcTF.s INSPIRATEURS. ; — Cos actcfl Inspifateurs sont tantôt simples, comme Taction de humer ou de renifler, tantôt, plus complexes, comme le bûillomont. Dans le hitmer, Tair passe par la bouche en entraînant le liquide en contact avec rorifice buci-al. Dans le renifler, le courant d'air inspiré passe parle nez, et on aspire en même temps les corps placés à rorifice des narines, comme dans l'action de priser. Le bâillement consiÉte eu une inspiration profonde, la bouche ]argem^nt ouverte, avec contraitlion de certains muscles de la face et suivie d'une expiration-bruyante ou insonore. Le sanglot est nue inspiration ou une série d'inspirations diaphragmatiques, brèves, spasmodiques, douloureuses, avec production de son glottique & rinspiration et à l'expiration. Dans le soupir rinsj)iration est lente, profonde et suivi(.> (l'une expiration courte et forte avec émission d'un son particulier. Le hoquet est une contraction spasmodiqne du diaphragme, avec inspiration brusque arrêtée subitement par l'accolement des cordes vocales.
G. Actes EXPmATKiRS. -- La toux consiste en une ou plusieurs expirations avec rétrécissement de la glotte et production d'un son assez fort ; le courant d'air expiré passe en grande partie par la bouche. Vexpectomtion n'est que Texpulsion par la toux dos mucosités contenues dans la trachée et le larynx. Dans Texcrcalion {hem des Anf^'lais), les mucosités accumulées dans rarriérc-jîorge et le pharynx sont entraînées par le courant d'air expiré: dans le cm chcinent, il entraîne celles qui se trouvent dans la cavité buccale; dans le moucher, le courant d'air, au lieu de passer par la bouche, passe par les fosses nasales. Véternue^ ment ronsiste en une inspiration profonde suivie d'une expiration bmsque se faisant par le nez. Le rire se compose d'une série ilexpiralions successives, la bouche ouverte et avec production d'un bruit spécial à la glotte; pendant le rire, l'épiglotte