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TEMPE MATURE

(1) A l'exclusion de Ki sensation d'amer. Il faut remarquer du reste que pour les sensations olfactives et gustatives, les moyennes no peuvent avoir qu'une valeur très relative. Le lieu de l'excitation, spécialement pour les sensations tactiles, gustatives et thermiques, a du reste aussi une très grande iniluence. Il ne peut s'agir ici que de moyennes apptoxiraatives destinées à donner simplement une idée générale du phénomène.

La durée de l'opération intellectuelle la plus simple succédant à la perception sensitive a été mesurée par divers physiologistes et en particulier par V. Kries et Auerbach. Si on emploie deux foyers lumineux, l'un rouge, l'autre bleu, et qu'on fasse apparaître tantôt l'un, tantôt l'autre, sans que l'individu en expérience soit prévenu, avec la convention que l'individu ne fera le signal que pour une des deux couleurs, le signal ne se produira qu'après une opéralion intellectuelle ayant pour but de distinguer entre les deux excMa-lions ; ce discernement {aperccption de Wundt) exige un certain temps qui augmente la durée de l'équation personnelle, et on peut mesurer ainsi la durée du discernement. Cette durée, très variable suivant l'individu,

(1) J'ai indiqué les principes sur lesquels on pourrait s'appuyer pour déterminer e.rperimentalement la durée de cette seconde période (voir : Recli. sur le temps de réaction des sensations olfactives, p. 74 et suivantes).

suivant la nature des excitations, va de d à G centièmes de seconde. C'est là par conséquent la durée de l'acte intellectuel le plus simple.

Le tableau suivant donne, d"aprcs divers auteurs, la durée du discernement ou le temps d\q-)crception pour ditlerentes excitations sensitives :

Localisation optique de direction

Localisation optique de distance

Distinction des couleurs

Localisation des sons

Distinction de deux sons

Distinction d'un son et d'un bruit

Localisation des sensations tactiles

Distinction do doux excitations tactiles d'intensité

diirérente 33àr)3

Distinction de deux couleurs 19 à 84

Millièmes do seconde.

lô àC2 19 à 34

Y. Kries et Auerbacti.

Wundt et Friedrich.

On a mesuré des opérations intellectuelles plus compliquées. Mais il suffît ici d'indiquer le principe et la marclw; générale de ces expériences en renvoyant aux travaux originaux et spécialement à ceux de Wundt et de ses élèves.

Quand deux excitations sensitives se produisent à un intervalle très court, ces impressions paraissent simuUanées, quoiqu'en réalité elles se succèdent dans le temps. Le tableau suivant donne, d'après Exner, le temps minimum nécessaire pour que deux impressions successives paraissent simultanées :

Première excitation.

Deuxième excitation.

Temps écoulé entre A et B (millièm. de seconde)

Bruit

Excitation tactile.

Lumière

Lumière

Excitation tactile.

Son

Lumière

Lumière

Bruit

Excitation tactile.

Lumièro

Lumière

Lumière

Lumière

Excitation tactile.

Son

IGO

(Centre de la rétine).

(Périphérie de la rétine).

Le temps de réaction est influencé par diverses conditions physico-chimiques, biologiques et psychologiques. Ce temps de réaction est raccourci par l'attention {attention cxpectante), l'exercice, l'intensité de l'excitation; il est augmenté par la fatigue, certaines substances, comme le nitrite d'amyle par exemple. L'âge, le sexe, la race, l'état de santé ou de maladie, ont aussi une influence notable sur la durée du temps de réaction (1).

Bibliog^raphic. — M. v. Vintschoau : Die physiol. Reactioiiszeit, etc. (A. de Pfl., XXII,

1880) . — W. Wundt : Uel/ev die Messunçj psychisclier Vovgcmge (Wundt's philos. St., l,

1881) . — M. Frieimucii : Ueber die Apcvceptionsdauer, etc. (id.). — J. Koi.leiît : Uni. ûb. den Zeitsinn (id.). — Cii. Ricukt : Des mouv. de la grenouille consécutifs à Vexcit. électrique (Arch. do physiol., 1881). — E. Zeller : Einige weitere Bemerli. ûb. die Messiing psychischer Vorgdnge ^liorl. Acad., 18tj2). — E. Kh.epelin : Veber die Einwirkung einiger

(1) Je ne puis entrer ici dans le détail des procédé? employés pour mesurer le temps de réaction. On trouvera du reste, dans la Technique physiologique, les procédés principaux de mesure du temps. Les procédés les plus ordinairement usités sont les procédés de la méthode graphique et les appareils chronoscopiques et en particulier le ch'onoscope de Ili/jp. Donders a imaginé deux instruments, l'un, le nœmatachometrey destiné à donner le minimum de temps nécessaire pour une idée simple, l'autre le nœmatachogrnphe, pour déterminer la durée d'actes psychiques plus complexes. Voir aussi les ouvrages spéciaux et surtout ceux de Wundt et de Buccola.

mcdicamentoser Sloffe aud die Dnuer einfacher pst/chischer Processe (Wundt's phil. St., 1 ,882). - \V. MoLDENiiAUER : Ueber die einfache Reactionszeit einer Geruchsemp/rndung (Wuiidl's phil. St. 1, 1882). - A. Blocii : Su7' la vitesse relative des tra?ismissi07is visuelles, auditives, etc. (C. rendus, XCVII, 188:i). - Be.\unis : Sur le temps de reaction des se}isat. olfactives (id., XCYI). — B. Tigekstedt et J. Bergqvist ; Ziir Kenntniss der Aperceptionsdauer, etc. (Zeitsch. f. Biol., XL\, 1883). — M. Fiuedihicu : Zur Methodik cler Aperceptionsversuche (Wundt's phil. St., II, 1883). — J. Mehkel ; Die zeitliche Verliàllnisse der Willensthuligkeit (id.). — V. Estel : Neue Vers. ilb. den Zeitsinn (id.). — .M. Bmx : A'y aiUomalijsk, etc. (Upsal. liikar. fôren. forhiiudl., XIX, I88i). — Buccola : Rech. depsycholog. expér. (Arch. ital. de biol., V, 1884). — ,M. Bloch : Exper. mouv., etc. (Jouru. de l'Anat., 1884). — M. v. Vintsciigau et A. Lustig : Zeitmess. Beob. ub. die Wahrnehinunr/ des sich eiitwickehi. pos. / \kichbildes, etc. (A. de Pa., XXXIIl, 1884). — K. BoGHEN et À. Wu.iiAHD : Ueber den kleinsten Subject, merkbaren Unterschied zwischen lieactiofiszeiten (Phys. Labor. d. Carol. Inst. in Stockholm, 1884). — Beai.ms : Rech. sur le temps de réaction des sensations olfactives (^Dans : Rech. sur les conditions de l'activité cérébrale, 1884). — M. v. Vintsciigau : Diephysiol. Zeit einer Kopf multiplication, etc. (A. de Pli., XXXVIl, 1885). — A. Goldsciieidek : Ueber die Reactionszeit der Temperaturempfmdunçien (Arch. f. Phys., 1887). — Beaunis : Influence de la durée de Vexpcclation sur le temps de réaction des sensations visuelles (Bull, de la Soc. de psychologie physiologique, 188j).

Articlk vit. — Sommeil.

Les centres nerveux encéphaliques présentent deux états distincts qui se succèdent avec une périodicité assez régulière, l'état de veille et l'étal de sommeil. Quand le sommeil est profond, tous les phénomènes de l'aclivité psychique sont abolis et l'individu se trouve, au point de vue fonctionnel, dans une situation analogue à celle des animaux auxquels on a enlevé les hémisphères (1) ; toutes les fonctions de nutrition, digestion, respiration, circulation, etc., continuent; les excitations sensitives déterminent des mouvements purement réflexes, en un mot, les hémisphères cérébraux cessent de fonctionner comme l'estomac cesse de sécréter dans l'intervalle de deux digestions. Cet état de sommeil profond ne se montre guère que dans les premiers moments du sommeil; puis peu à peu le sommeil devient moins profond et les hémisphères cérébraux peuvent fonctionner, mais toujours d'une façon incomplète comme dans le rêve, sous l'influence d'excitations sensitives externes ou internes; le souvenir seul peut nous apprendre s'il y a des idées formées pendant le sommeil, mais l'observation des dormeurs nous apprend (|u'une grande partie des rêves, des idées, des paroles qui ont accompagné le sommeil ne laissent pas de trace dans la conscience, de sorte qu'il est impossible de dire si, même dans le sommeil le plus profond, le repos du cerveau est absolu. Mosso, dans ses recherches sur la circulation cérébrale mentionnées page 781, a vu que l'appel de son nom suffisait, chez un dormeur, pour modifier la courbe du volume cérébral, sans que pour cela le dormeur se réveillât et sans qu'il eût le moindre souvenir d'avoir entendu son nom. Du reste, il a constaté, pendant le sommeil, l'existence d'oscillations de la courbe du volume du cerveau, oscillations indépendantes de la respiration, et ducs probablement à des processus cérébraux ne laissant aucune trace dans la mémoire.

Le besoin de sommeil se traduit par une série de sensations que chacun connaît par expérience ; sensations musculaires des muscles de la paupière supérieure, sensations des muscles sous-hyoïdiens qui précèdent le bâillement; pesanteur des membres et de la tête; affaiblissement de la sensibilité et surtout de la sensibilité tactile et musculaire, etc., etc. Pendant le sommeil, le pouls devient moins fré-

(1) Cependant, d'après Rosenbach, cette assimilation ne serait pas exacte; car dans le sommeil profond la plupart des réflexes seraient abolis. '

quent, la respiration l'Sl plus rare et prend, d'après Mosso, le type presque exclusivement ihoraci(]uo (voir p. 286). L'élimination d'acide carbonique diminue, toutes les sécrétions sont moins abondantes. J ai mentionné page 169 et 17;] les modifications que le sommeil apporte à la composition de l'urine et en parlicidier la diminution que j'ai observée dans les phosphates, au moins dans la majorité des cas. La cornée est desséchée, la pupille rélrécie, les yeux sont dirigés en dedans et en haut. D'après Witkowsky, l'orbiculaire des paupières serait relâché. Pour lui l'indépendance des mouvements des deux yeux serait la caractéristique du sommeil. L'état de la circulation cérébrale a donné lieu à des controverses qui ne sont pas encore tout à fait terminées. Durhani, llammond, Ehrmann, etc., admettent qu'il y a anémie cérébrale et que le cerveau reçoit moins de sang pendant le sommeil; d'autres auteurs, au contraire, croient qu'il y a une congestion du cerveau, et s'appuient surtout sur la congestion de la conjonctive et la constriclion de la pupille observées pendant le sonmieil, phénomènes (|ui indiqueraient une paralysie du sympathii[ue (Langlet); cependant la plupart des physiologistes semblent aujourd'hui se rattacher à l'idée d'une anémie cérébrale, et les expériences de Mosso, Salathé, François-Franck, parlent dans le même sens. En revanche, d'après Mosso, le sang afflue dans les vaisseaux périphériques.

Vintensité du sommeil a été mesurée par Kohlschiitter par l'intensité du bruit nécessaire pour réveiller un dormeur. Cette intensité, dont il a dressé la courbe, augmente rapidement dans la première heure, puis décroît, d'abord d'une façon rapide, puis lentement, jusqu'au réveil. D'après Monninghoff et Piesbergen, il y aurait un second maximum vers le matin.

La fatigue, tant physique que psychique, l'afl^aiblissement des excitations extérieures (obscurité, silence, etc.), la répétition des mêmes impressions (monotonie), le froid, la chaleur, la digestion, certaines substances (soporifiques) produisent le sommeil. Un cas de Striimpell montre bien l'influence des excitations sensorielles sur le sommeil. Chez un individu borgne et sourd d'un côté et atteint d'anesthésie générale de la peau et des muc^ueuses, il suffisait de fermer l'œil sain et de boucher l'oreille saine pour le faire tomber rapidement dans un sommeil profond dont il ne pouvait être tiré que par une excitation de l'oreille ou de la vue.

La cause réelle du sommeil est encore indéterminée, et aucune des nombreuses hypothèses faites jusqu'ici ne l'explique d'une façon satisfaisante. Ce n'est pas une explication que de dire que le sommeil est l'état de repos de la cellule nerveuse. On a cherché, en la comparant à la fatigue musculaire, à le rattacher à l'action épuisante des principes de la désassimilation nerveuse et en particulier de l'acide lactique (Preyer); mais cette action somnifère des lactates est loin d'être démontrée. Sommer et quelques autres physiologistes l'expliquent par une diminution d'oxygène, et Pflùger, en effet, en privant des grenouilles d'oxygène, a vu ces animaux tomber en une sorte de sommeil ou plutôt de mort apparente. D'autres enfin ont cherché à concilier les deux théories en admettant que le cerveau recevait moins d'oxygène, cet oxygène étant détourné pour oxyder les substances fatigantes (substances ponogèms) accumulées dans le cerveau pendant la veille. Je laisse de côté toutes les autres hypothèses faites sur la nature et les causes du sommeil. Errera a émis l'opinion que le sommeil tiendrait à la production de leucomames (voir p. 321, t. I), qui agiraient directement, comme narcotiques, sur les cellules nerveuses. C'est ici le lieu de rappeler que Ch. Bouchard a trouvé aux urines du jour une action narcotique, à celles de la nuit une action convulsivante.

Quelques auteurs ont admis un centre du sommeil dans l'encéphale, mais aucune expérience ne peut être indiquée en faveur de cette opinion.

PHYSIOLOGIE DE L'INNERVATION. oUy

BibUoffrapliie. — G. Rosenbach : Dus Verhallen der Réflexe bei Schlafenden (Zcitsch. f. kl. Med., K 1880). — L. Witkowski : Ucber e'mlge Tiewegimgserscheiminqen an den Auoen (Arch. f. Psycli., L\, 1880). — Hoppe : Die Augenhewegungen ah neucs SchlafmÙtd (Mciuorab., XXVI, 1881). — 0. Mônmxoiioff et F. Piesderoen : Mess, ûb. d. Tiefe des Scli/afes (Zoitsch. f. Biol., XIX, 1883). - J. Meuli-Hilty : Bas rationnelle Schlafen (A. do Pfl., XXXVilI, 188G). — L. KaininA : Poun/uoi dormons-non^? (Kev. scient., 1887). — L. DE SAI^r-.^LvKTl^• : înfl. du sofnmeil sur l'activité des combustions respiratoires (G. rendus, CV, 1888) (1).

Article YIII. — Somnambulisme provoqué. Suggestion. Hypnotisme.

On a donné le nom île somnambulisme provoqué, sommeil hypnotique, hypnose, etc., h, un état particulier qu'on peut déterminer chez un grand nombre de sujets par des procédés qui seront indiqués plus loin. Cet état se rapproche du sommeil ordinaire par un certain nombre de caractères, mais il s'en éloigne par ce caractère essentiel que le sujet devient éminemment suggestible et cède avec la plus grande facilité aux impulsions qui lui viennent de son hypnotiseur. Cet état psychologique particulier peut exister aussi sans sommeil, de sorte qu'en réalité, comme le l'ait remarquer justement Bernhein, la sugyesUbiiité est la caractéristique de l'hypnose.

Cet état n'est pas, comme le prétendent beaucoup de médecins et en particulier l'école de la Salpétrière représentée par Charcot et ses élèves, un état pathologique, une névrose (névrose hypnotique) ', c'est un état physiologique particulier dont l'étude est jusiifiée dans ce livre par l'importance qu'il présente au point de vue biologique et psychologique.

Je décrirai d'abord les phénomènes du sommeil hypnotique tels qu'ils s'observent généralement dans les conditions ordinaires d'expérimentation.

Procédés d'hypnotisation. — Les pi'océdés employés pour déterminer le sommeil hypnotique sont très nombreux et varient suivant les habitudes et les idées préconçues de l'expérimental ear. Ceux dont on se sert le plus souvent sont les passes dites magnétiques, la fixation d'un objet brillant (Braid), la fixation du regard, un ordre impératif (Faria), l'occlusion des paupières (Lasègue), un bruit soudain (Charcot), etc., etc. Le procédé du reste importe peu ; il suffit, pour que le sujet s'endorme, qu'il ait Vidée de s''endormir et la volonté de céder au sommeil. Les premières fois le sommeil ne vient pas toujours, mais il est rare qu'au bout de quelques séances le résultat ne soit pas obtenu ; dès que le sujet a été ainsi endormi plusieurs fois, il est au pouvoir de l'expérimentateur, qui peut alors provoquer le sommeil par n'importe quel procédé.

Le réveil se fait en général avec la plus grande facilité; il suffit de souffler sur les yeux, d'agiter un éventail devant la figure, et de dire simplement : réxieiUez-vom pour que le réveil ait lieu. Ce réveil peut se faire aussi spontanément.

Degrés du sommeil hypnotique. — II y a des degrés dans le sommeil hypnotique ; quelques sujels sont à peine influencés ; d'autres le sont plus, d'autres enfin arrivent au somnambulisme complet et à un état dans lequel la suggeslibilité est au maximum. A ce point de vue, on peut établir les degrés suivants, qui sont, à peu de chose près, ceux admis par M. Liébeault :

Premier degré. — Somnolence; pesanteur, engourdissement.

Second degré. — Sommeil léger; les sujels entendent tout ce qui se dit autour d'eux. Il ne peuvent ouvrir les yeux spontanément.

Troisième degré. — Soinmeil profond; les sujets ne se souviennent plus de ce qu'ils ont fait, dit ou entendu pendant leur sommeil; mais ils sont encore en

(1) A consulter : Preyor : Ueber die Ursache des Schlafes, 1877.

rapport avec les personnes présentes comme avec rhypnoliseur. Les membres conservent la situation que leur donne l'hypnotiseur. Les mouvements passifs imprimés par ce dernier aux membi es se continuent automatiquement jusqu'à ce qu'il les arrête.

Quatrième degré. — Sommeil très profond; l'isolement du sujet est complet. Il n'entend plus que celui qui l'a endormi. L'amnésie au réveil est complète. Le sujet obéit automatiquement à l'hypnotiseur; il exécute docilement tous les actes qui lui sont suggérés pendant son sommeil et est susceptible d'hallucinations sensorielles et sensitives de toute nature.

Cinquième degré. — Somnaiiibuiisme ; le sujet est complètement sous la dépendance de l'hypnotiseur. Les suggestions d'hallucinations et d'actes se réalisent non seulement pendant le sommeil, mais encore après le réveil et peuvent même se réaliser à longue échéance (1).

Le tableau suivant emprunté à mon livre sur le somnambulisme provoqué donne, d'après le D' Liébeault, la statistique d'une année entière. On y trouve, mois par mois, toutes les personnes qu'il a hypnotisées, et ces personnes sont classées d'après le degré d'influence exercé sur elles par l'hypnotisation.

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