MOUVEMENT DU SANG SOUS L*INFLUENCE DU CŒUR. 2(H
ventriculaire le cœur s'arrête, au bout de quelque temps les pressions se seront égalisées et le sang sera en repos. Mais les contractions cardiaques se répètent régulièrement, de telle sorte que d'un côté l'écoulement du sang veineux est continu et que la pression négative, à peu près constante en ce point, n'éprouve point de variations , tandis que d'un autre côté il se produit à chaque instant dans les artères des modifications positives dont les oscillations sont d'une puissance telle que l'onde qui en résulte s'étend jusque dans les petites artères. Ce qui, au point de vue mécanique, caractérise l'appareil circulatoire, c'est que le cœur représente une pompe foulante déterminant un courant qui y revient en raison des dififérences de pression produites par son travail. Le cœur des animaux supérieurs constitue une pompe double, qui remplit de liquide deux systèmes de tubes communiquants par leurs, extrémités, la grande et la petite circulation ; mais cette disposition perfectionnée au point de vue physiologique ne peut en rien influer sur le mécanisme de la circulation.
Pour déterminer d'une manière plus exacte les forces mécaniques qui font mouvoir le sang, il est nécessaire de connaître la valeur numérique de la pression en différents points des deux systèmes vasculaires, surtout à leurs extrémités initiales et terminales. Le sang étant dans les artères soumis à un mouvement ondulatoire, nous devons y trouver une pression variable qui s'accroît par Tarrivée de chaque ondée et qui diminue ensuite. Il est important de connaître, non-seulement la manière dont la pression oscille dans ces vaisseaux, mais encore la pression moyenne, puisqu'on comparant celle-ci avec la pression constante qui existe à l'extrémité du système veineux on obtient la différence moyenne des pressions, différence qui entretient le mouvement du courant sanguin.
En mesurant , au moyen de manomètres introduits à travers les parois des
vaisseaux, on trouve (observations sur des amputés) que la pression moyenne
f an sang est dans les grosses artères, chez l'homme de 120 à 110 millimètres
[ de mercure (Faivre); chez le cheval elle varie entre 320 et 110, chez le chien
\ entre 190 et 170, chez le lapin entre 90 et 50 millimètres de mercure (Ludwig);
•chez le mouton, dans le tronc veineux brachio-céphalique gauche et dans ses
principales branches (jugulaire, sous-clavière), Jacobson trouva une pression
négative moyenne = 0,1 à 0,6 ; dans les grosses veines voisines elle devenait
<*pendant déjà positive; dans la veine brachiale elle était de 4,1, dans la veine
crurale de 11,4 et la jugulaire droite, par exemple, donnait, elle aussi, une
pression positive de -f- 0,2. Ludwig et Beutner trouvèrent chez le lapin la
pression moyenne dans les artères pulmonaires = 22, chez le chat = 17, chez
fe chien sâs 19 millimètres de mercure. On n'a pu jusqu'à présent déterminer
^ pression dans les petites artères, ni dans les petites veines non plus que dans
, 'es capillaires. Mais en tenant compte du rapport qui existe, comme nous l'avons
4t au § 19, entre la vitesse et la pression , on peut admettre que la pression ne
^e depuis le cœur jusqu'aux petites artères que dans le rapport 1,2 : 1 , tan-
[ dis que depuis ce point jusqu'aux grosses veines elle varie : : 20 : 1 .
Les intermittences des oscillations de la pres:>ion sanguine dans les artères dépendent surtout de la fréquence et de Vintensitê des contractions cardiaques. Quand les mouvements du cœur sont énergiques et se succèdent len-
262 NUTRITIOS.
tement, les maximum tl minimum île la pression s'écartent beaucoup il« la pression moyonne. 1*3 lensions ilans une grosse artère suivent alors la courW de ia Fig. 41, dans laquelle l'ordonnée 1 2 représente la pression moyenn.' l'ordonnée 1 2' le minimum et 1 2" le maximum de la pression. En niirm' temps, plus les hallemente du cœur se ralentissent, plus le poinl où la pres^imi vari'ihli^ fnit plnro ."i \w [>rc==ii>ii rons^anlo lend à s'éloigner; atiaaî, quanii lien u tractions cardiaques sont e\ctssivemenl lentes, le sang esl-il animé de pulsations même dm< les capillaires et dans les veiiu^ Ij? phénomène inverse se prwiini «(uandles tiattements sont In"fréipienis, et alors les ostillaliuns de la tension suivent dans mi;i'o.=se artère le cours indiqué ]i;ij la li|;ne poneluée de la Fig. II.
où l'on voit les maximum et miiiiiiuiindela pression ne s'écartprqw livs-peii de la pression moyenne 1 2. bans ce cas celle pre^on moyenne est, même avec des contracUonspeii énergiques, supérieure à cellcqui se produit quand les battements du cœur sont ralentis, et dan^^ ce cas eucorf I'' poinl où la tension devient constante se rapproche davantage du conur. Vitnervation du pneumo-gaslrt^iie nous Touruit un moyen facile de prnijiiiif expérimentalement ces deux virialions extrêmes de la pression ^nguine. En effet, par l'excilalion de ce uei f on obtient les contractions lentes et énergique* avec ahaissement de la pression moyenne, et la seclion du pneumo-gastriqui' amène au contraire des contractions fréquentes et faibles, qui coïncident ivh^ une élévation de celte pression moyenne. Lorsque cette dernière quauliti'(!i pression moyenne) s'élève dans le système arlêrici, elle doit nécessairenH'ii' s'abaisser dans le système veineux et réciproquement, puisque la pre^noiit"lale h laquelle le sang est soumis dans l'ensendile du système vasculaip' "'' peut varier aussi longtemps que la masse de ce liquide reste constanif, I' quantité de sang veineux qui revient au cœur devant, dans un temps doni» être k même que celle du sang artériel qui en sort. Brunner trouva par suit^ après la pection des deux nerfs vagues, la pression moyenne dans la earnli'i ' ^ 122"" ,4 de mercure, et dans la jugulaire = \ k i'°'<',9; quand, su crai* traire, les nerfs étaient excités, la pression artérielle tombait à IS^^iSii'' pression veineuse montait à 3""" ,8.
On croyait autrefois que c'est In force développée pMV lr>8 batlcments do «rui qui joue le rflic le plus imiKirlant pour le mouvement du sang dans les arlif» ^' , les velues; E, H. Weber démontra le premier que ce rôle doit être altribti ' J Vinégalilé de preision déterminée par la contraction cardiaque , inégatilé qui d'ipri* I ïw lois hyilroHlatiquex tend constamment A s'égaliser. Les deux s^tdines art'i^ I tl veineux an comporti-nt donc comme ilcux vases communiquants. L'nugmMiUftm ] de pression dcleiminéL' par la sïslnle d;ins les artiVes est on rai>port avec rrnt"-'
MOUVEMENT DU SANil SOUS L INKLUENCK DU CŒUR.
l'une nouvelle quantiti; de liquide dans le premier rte ces deux vases, suivie d'un lassage équivalent dans le second. Supposons que le deuxième de ces vases reverse e liquide qui lui arrive dans le premier, nous aurons un appareil qui répondra au Qoins quant aux points essenlicls à l'appareil de la circulation. Weber a i!Kpli(iui'' la Tonclion des valvules du cœui' au moïcn de son schéma (l iy. 42). 11 prend deux
X d'intestin 1 V, 1414' de même grandeur, dont une extréuiitSestlixéi- en 1' 'sur on tube de verre 13, el dont l'autre extrémité est fixée en 1 et en 14 sur X de tube de verre ou de bois 5 et 9,- le tube 5 entre dans un autre tube 4«tle tube g reçoit un autre tube 6; ces deux deiniei-s tubes 5 et G sont mis en continuité par un nouveau morceau d'intestin grile 8. Dans les tubes 4 et 9 se trouvi-nt in loupapes faites avec des lambeaux de juiroi intestinale (2 7) lixi'es de telle sorte ip'ellcs ne peuvent se fermer que dans une direction déterminée, la soupape 2 par aemple vers 14 et la soupape 7 vers 8. Bans te tube 5 est encastré un entonnoir 11 qui permet d'introduire le liquide. La poi-tion 8 de l'appareil l'epréscnte un ventricule, la porUon 1 1' le système artl^riel et la portion 14' 14 le syatime veineux. Il st' trouve de plus en 13 une éponge 3 qui joue le rûle des tapillaires. La valvule 2 joue I* nSIe des valvules aune ulo-ventricu lai res, et la valvule 7 celui des valvules sigiKiides. Toute pression exercée en 8 ouvre la valvule 7 et ferme la valvule 2, elle dêlermine une onde jiositive qui se transmet de 1 justju'eii 14, I.l pression vient-elle 1 cesser en 8, la valvule 7 ne fenne, tandis qu'en raison de la diminution de la quanl<t* de liquide on 8 la valvule 2 s'ouvre, co qui détermine une onde négative qui de 1* se transmet jusqu'en 1 . Cet appareil peut servir également à l'étude des ondes po- ■lÎTes et négatives, mais son fonctionnement ne lepiésente pas tout à fait celui du •Pttine circulatoire, car, en effet, dans la cjiculation il ne se pi-oduit pas, comme on le croyait autrefois et comme aujourd'hui l'ncore on l'entend dire parfois, des '*'''*• natives à l'emboucliure des veines dans le cu'ur par aspiration de l'oreillette "diMlole. Si cette aspiration se produisait, l'onde négative se propagerait dans les "ina comme l'onde positive se propnf,'e dans U--' arlèii's. C'est ee que l'on observe •"h le schéma de Weber , mais 'W ce qui n'a pas lieu dans l'é- Woomie, puisque, comme nous •ton» TU plus haut, la pression '•'le constante dans les grosses ^filles elles-mêmes. Comme le Pwise Jacobson, la pression de- *>«>it négative à cause de l'éiartacment subit du diamètre du kik. 43.
■iMèmeveineuxàson entrée dans
''omllette, de la même manière qu'elle le devieut quanii on adapte ù un réci|iient un tube d'écoulement conii|uei Nous jKiuvons donc représenter giaphiqueiuent les diffé- ■mces de la pression sanguine par In Fig. 4;i. An point 1 du sy.slème artériel situé
dans le voisinage du cœur, la pression varie entre le maximum i 6' et le minimum i 6; au point 2, situé plus loin, la différence des pressions est moins grande 2 6' et 2 G, et au point 3, situé à la limite des capillaires, la pression est constante. La ligne 5 5' qui représente la pression moyenne reste presque parallèle à la ligne des abscisses jusqu'en ce point, mais à partir de là (à partir des capillaires) elle s'abaisse vers la ligne des abscisses, et enfin en 4, qui représente l'extrémité terminale du système veineux , elle passe au-dessous de cette ligne, la pression étant devenue une quantité négative (*).
Haies avait déjà tenté de mesurer la pression sanguine dans les gros vaisseaux au moyen de tubes de verre pei-pendiculaires à leur axe. Poiseuille inventa une méthode plus exacte et plus généralement applicable. Aujourdlmi encore on se sert de Yhémodynamomètre de Poiseuille pour mesurer la pression artérielle et veineuse. Cel appareil consiste en un manomètre 4 (Fig. 44) rempli de mercure, dont une branche 5 est adaptée à un tube métallique à l'extrémité duquel se trouve un ajutage perfectionné par Ludwig. Cet ajutage consiste en deux plaques métalliques (perpendiculaires à l'axe du tube) qui peuvent être rapprochées l'une de l'autre au moyen d'une Virole. Le vaisseau artériel est ouvert longitudinalement, la plaque la pins éloignée du tube est introduite dans l'artère à travers cette incision , la seconde plaque qui est restée en dehors est serrée sur la première (la paroi vasculaire est alors comprimée entre les deux plaques) et l'ouverture de l'artère se trouve fermée (*). Tout le tube est rempli (pour éviter la coagulation du sang) d'une solution faible de carbonate de soude. Les chiffres que nous avons donnés plus haut pourb pression correspondent à la hauteur moyenne dont le mercure monte dans la branche 4 au-dessus du niveau de celui de la branche 5. Mais comme en 4 l'atmosphère }»resse de tout son poids sur le mercure , il faudY^it, pour obtenir la hauteur exacte de la pression tenir compte de cette valeur, ce qu'on ne fait pas, car, en effet, au point d«» vue des forces qui agissent dans la circulation, le rapport des tensions dans les différentes parties du système vasculaire est beaucoup plus important à connaître que le chiffre de la tension absolue.
Pour étudier plus facilement les modifications successives de la pression, on s^ sert du kymographe de Ludwig. Cet appareil consiste en un cylindre métallique i (Kij(. 44 1 qui, au moyen d'un mouvement d'horlogerie muni d'un pendule 6 destiné à ré«;ulariser son mouvement, se meut autour de son axe. Un hémodjTïanîoniètro (»st solidement fixé à l'appareil; dans sa longue branche 4 se trouve un flotteur ap|)ondu à une tige en ivoire 3, à l'extrémité de laquelle est adapté un pinceau, qui trace lui-même sur un papier dont le cylindre est recouvert toutes les variations qu'éprouve la pression. C'est par ce moyon que l'on obtient directement \^ courbes représentées dans la Fig. 41. 11 est bon de faire observer cependant que 1^ manomètre à mercure ne saui-ait fournir des indications tout à fait précises surl<^
(1) E. H. Weber, Ver?iandl. der sàchfticK Ges. d. Wissemcfi. zu Lelpzyj. 1850.
(«) L'explication donnëe ci-dessus par l'auteur ne nous parwt pas facilement int^U»^ giblc maigre les parenthëses que nous y avons introduites. Supposons un tube \ai^ lique à l'extrdmitë duquel se trouvent des plaques parallèles. Ces deux plaques S'^»^ traversées k leur centre de figure par le tube et peuvent être rapproche'es par une virole. I/unc des idaques est iutruduite dans le vaisseau k travers la boutonnière vertie*!'* l'autre restant en dehors. Si alors ou vient à les rapprocher l'une de Tautre au moyen de la virole, les deux plaques seront en rapport Tune, avec la face interne, etl'au*"' avec la face externe de la paroi artérielle , et cette paroi sera fortement serrée entrf elles deux. Le Ranjr „e pourra donc 8\?cliapper au-dehors que par le tube metaUiq'^ lui-nieme, qui le conduira duns la branche manomëtrique. (A. B.)
pa jan^ttînes, pai'ceque le inen-ure uni' foig mis en mouvement rxintinue k os-
"i l'instar d'un pendule, cl nv peut doiii? BUivrc d'une raaniiTi^ bien exat-te les
ions de la pression. On [>eut obvier en |>artii' à cet iiiRonvO nient en |nietlunl
MOliVEMENT H
G SOUS L ISFLtJKNCF, Dl' (lŒI'U.
(le mercure que possible dans le maninni,'tre, eu se servant d'un lube d'a- Vitalliqw bien rii^'ide t't surtout en ralentissant la transmission de la preK^ion Beau au inercun-, m ^if riiint U' pUNsage du sang par une uuvertun- ln(-uni|i1i^le
Ènel d'entn'-i' pnr exempli'. I^i- ili'rnitr inoyi'n i-inpôclu.' ii hi vérili' d'obli-uir hi
valeur absolue des pressions extérieures, mais Ton obtient ainsi la pression moyenne absolue et Ton arrive à faire coïncider exactement les oscillations manométriques avec les oscillations de la pression sanguine. Le manomètre à ressort de Bourdon dont se servit Fick donne plus fidt'^lement les variations de la pression que le manomètre i\ mercure. Cet instrument se compose d*un ressort métallique creux recourbé en forme de segment de cercle; on le remplit de liquide; par Fune de ses extrémités il est en continuité avec le tube introduit dans le vaisseau, et par Tautreava un système de leviers très-légers destinés à reproduire sur le cylindre du kymographe les mouvements du ressort. Dès que la pression s*élève, le ressort tend à se redresser; on comprend donc que cet instrument puisse enregistrer les oscillations de la pression comme le manomètre à mercure, tout en ayant l'avantage sur ce dernier d*étre bien moins soumis ^ des oscillations propres.
Le défaut des évaluations manométriques se manifeste surtout lorsqu'il s'agit de mesurer de faibles pressions. Aussi les différentes évaluations de la pression artérielle coïncident-elles assez bien, tandis que celles de la pression veineuse présentent des écarts considéiables. Les chiffres que nous avons donnés plus haut sont ceux de Jacobson, ce sont ceux qui nous paraissent mériter le plus de conlianof. Les auteurs indiquaient autrefois les uns des pressions négatives trop fortes, et les autres des pressions positives tout A fait singulières. C'est ainsi que Ludwig et Mogk trouvèrent pour la jugulaire chez le chien une pression moyenne variant entre — 2 jusqu'à — 15 millimètres de mercure, tandis que Volkmann fixait la pression moyenne dans la veine faciale de la chèvre à -f- 41 et dans la jugulaire à -h 18 millimètres de mercure (<).
Pour étudier les variations de la pression sanguine chez l'homme^ on s'est adressé à la tension extérieure des parois artérielles. Le moyen le plus élémentaire c'est d'étudier le pouls. Le doigt nous fait percevoir l'accélération plus ou moins grande du pouls (pouls accéléré ou ralenti), le degré de réplétion de l'artère (pouls plein on pouls vide), le degré de tension du vaisseau (pouls mou ou pouls dur). En général, plus l'artèie est remplie, plus la tension de ses parois est gi'ande, mais comme la tension dépend de l'élasticité de la paroi vasculaire et de l'innervation de sa couche mujn^uleuse, il peut se faire que dans certaines conditions un pouls plein soit mou, tandis qu'un pouls vide peut être dur. L'appareil enrejj^istreur nous fournit desno^ tions exactes sur l'état du pouls accéléré ou retardé, sur le pouls mou ou dur, mais il ne saurait nous en fournir sur le pouls plein ou vide; aussi un doigt expérimente vaut-il mieux pour œ cas (|u'un instrument. Dans le but de remplacer l'appareil ordinaire pour l'étude du pouls de l'homme, en môme temps que pour remplacer l'examen tactile du pouls par un instrument qui permît d'en faire une étude approfondie, Vierordt inventa un système de leviers auquel il donna le nom de sphygn^ graphe. Ot instrument est formé d'un levier à deux bras; à l'extrémité du bras de levier le plus court est fixée une plaquette que l'on applique sur une artère d'un abord facile. Le bras du levier le plus long est destiné à enregistrer le pouls sur le kymographe.'Cet instrument est difficile à maintenir appliqué d'une manière W^n uniforme; aussi n'a-t-il pu que rarement être appliqué pour évaluer la press»^^ dans les difi'érenls cas, mais il nous fait connaître exactement l'état momentané do pouls dans des conditions normales ou anomales. C'est ainsi que Vierordt a d^ montré qu'à fréquence égale des battements une pulsation unique peut être ir^*
(1) Ludwig, MiiUer's Arcklv, 1847. — E. H. Wcber, VerhaïuU. (1er siicfut. Oei., l^-" Volkmann, J/tcmotlynamik'. — Brunner, Die minière Spannung hn GejoêBsyêtenh'^^^ 1854. — Mogk, ZeitschHj't f. rat, Afed*, N. F., t. III. — Faivrc, Gaz. viéd., 1856. -F»<*' 3fed. Phynik, 2«' édit., i>. 127. — Jacobson, rirchow' s Archiv , X, XXXVL