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Face postérieure du bulbe (Erb et Aeby

i-il-d, coupe des pédoncules moyen, supérieur et inférieur. — 4. eminentia /^/•e^. genou du facial. — o, stries médullaire--, racine de l'audilif. - III-IV-Vl,elc.i nerfs crâniens. — Vi , noyau moleur du trijumeau. — V'a , noyau médian. — N 3 r novau sensitif.

Les pyramides postérieures, continuation des cordons de GoU, donnent lieu par leur excitation à des manifestations de vives douleurs.

Les corps resti formes sont doués d'excitabilité sensitive et «^xcito-motrice. Leur excitation détermine des manifestations douloureuses d'une vive sensibilité, avec une déséquilibra-

tion motrice généralisée (Longet.Vulpian, Laborde). Brown- Séquard a contesté cette sensibilité, d'après lui après la section des cordons postérieurs au niveau du bec du calamus, l'excitation des corps restiformes ne déterminerait plus de phénomènes de sensibilité.

Les corps olivaires. — Leur excitation déterminerait des troubles excito-moteurs (?) iMagendie» qui peuvent s'expliquer par leurs connexions avec le cervelet.

Transmission dans le bulbe. — Transmission des impressions sensitives. — 11 est absolument impossible de localiser dans la région bulbaire les fibres conductrices des impressions sensitives. 11 est encore impossible d'affirmer si la transmission est directe ou croisée, l'anatoriiie montre en elTet que toutes les fibres médullaires ne subissent pas la décussation et l'hémisection expérimentale n'abolit pas complètement la sensibilité. Il en est de même si Ton fait une section longitudinale sur la ligne médiane du bulbe.

Transmission des incitations motrices. — Bien que Ton puisse admettre que les incitations motrices passent parles faisceaux pyramidaux et les cordons qui constituent le fais" ceau intermédiaire du bulbe, il rèç^ne également une grande incertitude sur le chemin parcouru par les incitations motrices, comme pour la transmission des impressions sensitives. Xi la section longitudinale du bulbe, ni l'hémisection transversale n'amènent une hémiplégie complète (Vulpian et Philippeaux). On note seulement que l'animal tourne dans le sens opposé à la lésion dans le cas d'hémisection latérale.

Les observations cliniques montrent que l'atrophie totale d'une ou même des deux pyramides antérieures, n'avait pas entraîné d'hémiplégie ou de paralysie complète.

Dans un cas cité par Vulpian, il existait une sclérose complète des deux pyramides antérieures, et cependant, si les

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jambes étaient paralysées, les bras avaient conservé toute leur motilité. Laborde signale des faits analogues d'altération des faisceaux pyramidaux antérieurs consécutifs à des lésions centrales de la protubérance, sans paralysie marquée.

Les centres nerveux bulbaires. — Les noyaux gris bulbaires sont des centres réflexes ou automatiques, dont quelques-uns sont essentiels à la vie de l'organisme (nœud vital). Comme ils ont été étudiés en même temps que la fonction à laquelle ils président, nous nous contenterons d'une simple énumération renvoyant aux chapitres précédents pour les détails.

Centre respiratoire. Pointe du V du calamus scriptorius au niveau des origines des pneumo-gastriques.

Centre cardiaque (noyau accessoire de l'hypoglosse et des nerfs mixtes).

Centre vaso-moteur. En avant du bec de calamus (Owsyannikow), p. 304.

Centre dilatateur de la pupille.

Centre des mouvements de déglutition. — Noyaux des nerfs facial, hypoglosse, etc.

Centre de phonation. — Olives bulbaires (?) d'après Schroder van der Kolk.

Centre glycogénique, p. 449.

Centres sudoripares, p. 521.

Le bulbe renfermant en outre une grande partie des noyaux des nerfs crâniens, moteurs ou sensitifs, on peut dire qu'il existe dans cette région une série de centres, présidant aux fonctions dont ces nerfs sont chargés : centre de la mimique, noyau du facial ; centre sensitif de la face, noyau du trijumeau, etc.

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