NERF MODÉRATEUR DU COKUR
n'est point raison, et si le fait est indéniable, nous sommes
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obligés de reconnaitre qu'invoquer l'inhibition, c'est se contenter d'un mot qui en réalité n'explique rien, tant qu'une
définition complète n'en a point été donnée, tant qu'on ne nous a point expliqué le mécanisme du phénomène.
En somme, nous avons dans le nerf vague un nerf d'arrêt, ou un 7ierf modérateur du cœur. S'il existait seul, le cœur ne battrait jamais : il existe donc des nerfs moteurs, des nerfs accélérateurs.
Quels sont-ils ? Il semble exister des fibres accélératrices dans le nerf vague, si bizarre que semble la chose. Mais, après tout, pourquoi pas? Nous savons que les fibres d'arrêt viennent du spinal : le vague ne peut-il avoir reçu des fibres accélératrices de quelque autre nerf, ou en contenir par lui-même ? Lors donc qu'on excite faiblement le pneumogastrique, le cœur s'accélère légèrement (Moleschott et Schiff) ; il en est de même si l'on excite fortement le cœur après atropinisation qui paralyse les fibres d'arrê (Schiflfj et ces fibres accélératrices seraient propres au vague, selon les uns (Schiff), alors que pour d'autres elles viendraient du spinal. Mais c'est dans le sympathique surtout
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