DE SAINT- JOSEPH
sîstent à Toffice divin, que suit toujours une instruction appropriée à leurs besoins. Ces pieux exercices terminés^ ils sortent dans les cours où divers amusements leur ontétépréparé^. Comme autrefois au Paraguay , le missionnaire préside aux jeux qu*unc gaieté in-^ nocente anime*. C'est ainsi qu'on rend les hommes bons, heureux, et heureux par leur boute même , parcequ'ils connôissent et rem* plissent des devoirs. C'est ainsi qu'on sert tout ^ensemble la religion , Tétat, les familles.
Il n'est pas un homme de bien , pas un chrétien , qui ne doive prendre un vif intérêt à VAs^ êociation de Saint-Joseph ^ et désirer qu'elle s'affermisse et s'accroisse de plus en plus. Mais on comprend qu'une pareille œuvre ne sauroit se soutenir sans des frais considérables. Ceux qui l'ont fondée en attendent une récompense qui n'est pas de ce monde ; ceux qui contribueront à la perpétuer auront part à cette récompense^ et aux touchantes bénédictions d'une jeunesse jusqu'ici abandonnée , et qui leur devra le plus grand bienfait que l'homme puisse devoir à l'homme, la conservation de sa foi et de ses mœurs. •
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