OAHS LES' TEMPS ACT0EL
pliqoé sur cette question, il* ea est d'autres sur lesquelles on ne lui reprochera certaine-» ment pas de s'dire momtré indécis ou indMBé* xent. L'éducation publique, telle à peu près <|ue la lëvolution nous l\i légpée^ est satis contredit une des plaies les ptus effrayantes de r^oque actuelle. Même après avoirlu la lettre,
' que nous arons adressée à monseigneur révêque d'Hermopolis , on ne peut se faire qu'une très fioible idée de 1 état des écoles. Nous ne le coiurolssiops encore qu'imparfistitement nousmêmes , lorsque nous écrivîmes cette lettre. De tous les fhoiats de la France , il nous est parvenu depuis des documents qui ne proti- T6nt que tro^ à' quel point une réforme est in* dispensable. Des excès qu'on étoît presque fondé à croire impossibles sont multipliés audelà dcteutce qu'on peuf se représceter. L'esprit de l'instîCution radicalement mauvais , et qui remonte à des temps déjà loin de nous ,
, prévaut smr les efforts des bons maîtres. Noua le répétons , le mal est extrême , et nous bénissons Dieu tous les jours de nous avoir inq>iré le courage de réfétet ce qui devoit être su, pour qu 'ons'occupât d'y remédier. Déjà quel^ qoes attes éclatants, dans lesquels on reconnoît le zèle éclairé du Grand^Maitrè, oDt mon-
tté qu*il De orâint pM de ê'ewpU^uer ^giân^ U mènent e$t venu, et Im plue incrédules doi«*. yeût maintenant saToir sinçus arons rien avancé qui ne fût rîgoureusameat trai. Qu'importent les déclamations 5 les injures? Le but que nous nous ph>pQsioa8, nousTavonsatteiott Jjt Gtand^Maitre a trouvé d^s Tôpinion pa^ blique une force nouvelle dont nous le vd^Oiif dé)à faire usage ; et les familles y averties pay les ctapieurs. mêmes que notre lettre, a exçitées -dans certams partis^ apporterool, dé** sàrmais une attention plus sérieuse au choix des instituteuis auxquels elles i;onfient leurs
enfaots. Un dép6t «i précieux tombera moins souvent en des mains indignes : ptùVtêtre ^el« que« àmcs de phis se*^ sauveront*
Yoilà quel étoit notre unique désir; et If mipt njstère , en nons traduisant defaqt les triiftioaux^ a cofiitribué de son mieux»à VeS^ que nous voulions produire. On s'est demandé ce que c'étoH donc* <]pie des écoles si singulièrement protégées > «t d'ionombrables ràvélatîo]|i sont venues l'apprendre à ceux quirignôroient encore. 0n tribunalin^rlcut, astreint à )Ugef selçnJalettred'uneloiienouYeléed6fiuonaparte%
> <3ette loi n'admet de preaf«i ^ue céfle» qui réiultent d'an jvgtiPMt «téiJMr oa d'sctca noUriéi.
DANS VU nif»g ACTBÉL8. ^
a bit n pu , a dû peut'-étre en uo certain aens , déclarer que rUniversKe ' atok été diffamée^ mais jamais il n'a pu cRre qu'on l'ayoit àalom-^ niée. Ïm paroles les plus sévères, ce n*est pas nous qui les avons prononcées : elles sont^ ainsi qu'il convenoit, sorties de la bouche des premiers pasteurt, qui doivent plus spéciale* ment la- vérité aux peuples^ et qui ont une plus grande autorité pour l'annonctr* Deux jours avant la publication de notre lettre A monseigneur d^HcMiiopolisi un prélat vénéra-* ble s'exprimoit en ces termes, dups un'mandtenent quiresteia commeun monument de son zélé et de la sainte liberté du sacerdoce chrétien: c II existoit autrefois de respectables insti* f tuteurs qui,. soumis i l'autorité épiscop aie , >cdnservoieat la pureté des mœurs » la fidélité » Ml prince ^le respect pour la religion et les loié( »mais depuis Tépoque funeste où empiété a •jeté dans tous les cdburs le mépris des ancien' » nés maximes, nous voyons avec douleur ces ^hommes utfles di^aroître insensiblement : ^ » l'esprit d'orgueil ei de révolte a remplacé l'an- ' > tique soumission ; et , au lieu de trouver en »eux des soutiens et des coopérateurs, nos pasfteursn'y rencontrent bien souvent que des f adversaires opiniâtres. • .
4s8 DV DEVOIR
» Plus l'impiété fait d'e£Fort6 ponr nous arra^ > cher Tenfance et la jeunesse , cette portion » chérie de notre ti^oupeau , plus nous devons » fedoiibler de zèle et vigilance pour la sous^ » traire à ses coups meurtriers. Il semble que^ «jusqu'à ces derniers temps elle eût déchsûgeé
• ces foibles et innocentes victimes; mais au- » jourd'hui c'est en elle surtout qu'elU a placé
• son espoir; e'e$$ sur la. dégradation de ses
• tnmurêy sur l* aniantissèmçnt de sa foij sur Pabtsènce de tout sentiment vertueux ^ fi\it]lt ose respérer de raffi^rmir son em|>ire ébranlé \ »
Certes j il n'y^as lieu d être surpris qu'on chrétien, un prêtre, s'eiTorce , autant qu'il est en lui, de prévenir de si grands maux, de détourner de notre patrie un avenir aussi déso-* laiit. C'e.st le commun devoir de tous ceux qui tiennent encore à la société par quelque lien. Quoi! l'iiùpiétéi chaque jourj éted'd parmi ftous ses ravages ; ce que le mond/^ ç'ayoit jar mais vu, Dieu est banni des lois; l'enfance apprend à le mépriser avant d'avoir appris à le connoitre; on essaie de former des peuples sans croyances publiqiies, sans législation divine , à raidc d'une police purement humaine et d'un
/ Mandement de monseîgitear fJÉvéqoe d'Amienf, concernant rèublîtiement d'une mâï^ioa de Frères , etc. , pag. 3 et 4«
DAMS L£S TBUPS ACTUELS. 4^9
pouvoir purement humain; on ne connoît plus, on nevQUt plus coDOoitre que les intérêts matériels , oubliant tout ce ^ui fait la véritable vie des nations; sous prétexte^de je ne sais quels besoins nouveaux, on les dépouille de le vir existence momie; on hâte avec ardeur le moment où elles ne seront qu'un informe assemblage d'individus isolés; on s'oppose à la perpétuité de la famille; oa divise, on dissout tout ce qui tend à s'unir, toot ce qui, par conséquentest social; on protège, on excite la cupidité; on établit le fègne de l'or, seule puissance qui soit aujourd'hui respectée ; on adopte la révolution, ses lois, ses systèmes, ses œuvres ; on consacre ses maximes; on ébranle par là mémfi le christianisme dans ses fondements : et il sera, permis desetairo! et parceque la vérité déplaît à quelques hommes » il faudra la tenir captive ! Non, non, qu'ils ne l'espèrent pas. Si, par de vils moyens de corruption et par de basses intrigues, ils sont parvenus à étouffer momentanément notre voix, leur triomphe sera de peu de durée. Le cri de la conscience sait toujours s'ouvrir un passage; toujours la vérité se suscitera des défenseurs; on les outragera, on les poursui?ra, on croira les. avoir vaincus; d'autres leur succéderont, car voici ce qui est écrit:
4S0 DU UfO» ftAKB U8 ttMPft ACTUtLS.
c JéniSileml f ai posé des gardes syr tei murai •et, ni le four» ni la nuit, à jatoais, ils neaa • tairont Vous qui yous souTjenee du Seigneurt » neTOUStaisezpoint, negarde^point le ailenoe, »fuaqtt*i œ qm son règne s'affërmissO) et que tosa louange. soit célébrée dans toute la terre*' »
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