‹ Nouveaux poèmes de l'AnjouChapitre 2 sur 92 · SONNET LIMINAIRE · texte numérisé non relu

SONNET LIMINAIRE

COMME un chanteur agreste épris du ciel natal, Attaché fortement à ses champs, à sa hutte, J'ai fait jaillir pour toi des six trous de ma flûte De nouvelles chansons en notes de cristal.

Car il n'est point d'effluve au pays du santal, Ni d'encens dispersant sa mobile volute, Qui vaillent les parfums, vieille terre où je lutte Grisant mes yeux ds ton doux charme occidental.

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