‹ Nouveaux poèmes de l'AnjouChapitre 28 sur 92 · STATUE AU JARDIN DES PLANTES SCL'I.PT. ELG. GUILLAUME · texte numérisé non relu

STATUE AU JARDIN DES PLANTES SCL'I.PT. ELG. GUILLAUME

Ton front brillait, cerclé de songe et de beauté, O vieillard qui mourus à l'âge des prophètes ; Comme la leur, ton âme aimait hanter les faîtes, Et comme eux tu touchas du doigt la Vérité.

Voyageur attendu par l'Immortalité, Bien des fois, le Savoir, plein de routes secrètes, Te surprit explorant ses savanes abstraites, Te vit sortir vainqueur de leur obscurité.

Et plus tu te penchais sur la Science amère, Plus ton front de penseur dégageait de lumière, Et plus il rayonnait majestueusement.

Aussi, du nord au sud, et de l'Alpe à la Loire, Quand ton esprit astral prit place au firmament, Il laissa le sillage éternel de ta gloire !

LENEPVEU Jules- Eugène

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