‹ Nouveaux poèmes de l'AnjouChapitre 51 sur 92 · MUSÉE DANGERS · texte numérisé non relu

MUSÉE DANGERS

A Henri ALLORGE.

Gémissant et crispé sur sa dernière couche. Terrassé sans répit par le Mal qui le mord, Soudain, l'homme a senti le souffle de la Mort Se mêler aux derniers effluves de sa bouche.

Le regard de son âme a vu sa face louche, Perçu son rire noir sombre comme un remord, Et, saisi de terreur, effrayé de son sort. Il cherche à repousser le fantôme farouche.

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