‹ Nouveaux poèmes de l'AnjouChapitre 52 sur 92 · LES ŒUVRES · texte numérisé non relu

LES ŒUVRES

Il voudrait reculer l'immuable Sommeil, Tendre encor, puis encor ses lèvres au soleil, Lier en lui la Vie ainsi qu'on lie une aile !

Car, l'Homme, quel qu'il soit, ju^teou non, faible ou fort. Sur le seuil du non-vivre et de l'Ombre éternelle, Aura toujours la peur tragique de la Mort!

Ufiï

Ado.ncques leur dis que j'esloje

Pèlerin cheminant sa voye...

d.e roi Renéi

Sans cesse en divers lieux errant à l'aventure, Des spectacles nouveaux que m'offre la nature,

Mes yeux sont égayés; Et tantôt dans les bois, tantôt dans les prairies Je promène toujours mes douces rêverie.',

Loin des chemins frayés.

('Jean-Baptisie Rolsbeau .

A iâme tendre de ma MERE

RONDEL

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