‹ Nouveaux poèmes de l'AnjouChapitre 63 sur 92 · I. Petit village dépendant d Ce, >nr la rive droite de l'Au · texte numérisé non relu

I. Petit village dépendant d Ce, >nr la rive droite de l'Au

ihion. que Ba quantité de grenouilles a quelque peu rendu célèbre et ridicule. On \ "il une enaeigne de .al.arel : An tireiiuiitllard.

Mais il aime encore et surtout, Pêcher cette dame qui grouille, Et dans un plat vierge de rouille, En faire un succulent ragoût 1 Sortes est drôle comme tout.

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PELLOl' AILLES

Pellouailles est renommé Pour la douceur de ses cerises.

Beaux fruits rouges que sous les brises. Jeannette déjà cueille en mai.

Pendantes dans l'air parfumé Elles ornent les branches grises.

Pellouailles est renommé Pour la douceur de ses cerises!

Lieu riant, toujours je t'aimai !

Tu m'attires et tu me grises Avec tes guignettes exquises!

D'Arles au Havre l'enrhumé, Pellouailles est renommé !

MONTTEAN

Ici, I âpre misère et le noir abandon : La mine délaissée aux murs couleur de bistre La ronce recouvrant de son ombre sinistre La place où le travail mit jadis son fredon.

Ailleurs, un fleuve aux bords découpés en feston : Des oiseaux dont le chant a des paîtés de sistre ; Chant que l'oreille entend mais que l'ame enregistre: Près du ciel, une église olIYant paix et pardon.

Ici, le deuil planant sur l'industrie humaine : Là, le rayon, le bruit, la réchauffante haleine : D'un côté la tristesse et de l'autre la fleur...

— Montjean, ville sévère, image de la vie. Où le plaisir coudoie et frôle la douleur, Où la joie est bientôt d'une larme suivie 1

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