POUR LE VIEUX CHATEAU DU VERGER QUE L'HOMME NE SUT PROTÉGER
(XVe SIECLEI
.A M. le D'Alfred DEZANNEAU.
Dans la quiétude des champs Et la eaitc de la nature, A l'ombre des rameaux penchants Qui les couronnent de verdure :
Tes quatre tours de pierre dure Semblent songer, spectres sans voix, Respectables en leur structure Aux belles « Testes » d'autrefois.
Quoi r revoient-elles loups méchants Que pourchassaient sous la ramure Seigneurs, soudards, serfs, pauvres gens, Ceux-là couverts de leur armure.
Ceux-ci d'une grossière bure.
Tous chevauchant à travers bois, Faisant un terrible murmure -...
Ohl belles « (estes » d'autrefois!
Voient-elles, entourés de chants Et d'étendards lourds de dorure.
Éblouissants de feux changeants Chatoyants comme enluminure, Les de Rohan, hauts de stature.
Offrant leur toit aux « roys françois » Ah ! de rire l'on avait cure Aux belles « festes » d'autrefois !
ENVOI
Prince, sur terre rien ne dure :
Le Temps sape palais et rois, Et fait la nique en sa droiture Aux belles « (estes » d'autrefois '.