‹ Nouveaux poèmes de l'AnjouChapitre 72 sur 92 · POUR LE VIEUX CHATEAU DU VERGER QUE L'HOMME NE SUT PROTÉGER · texte numérisé non relu

POUR LE VIEUX CHATEAU DU VERGER QUE L'HOMME NE SUT PROTÉGER

(XVe SIECLEI

.A M. le D'Alfred DEZANNEAU.

Dans la quiétude des champs Et la eaitc de la nature, A l'ombre des rameaux penchants Qui les couronnent de verdure :

Tes quatre tours de pierre dure Semblent songer, spectres sans voix, Respectables en leur structure Aux belles « Testes » d'autrefois.

Quoi r revoient-elles loups méchants Que pourchassaient sous la ramure Seigneurs, soudards, serfs, pauvres gens, Ceux-là couverts de leur armure.

Ceux-ci d'une grossière bure.

Tous chevauchant à travers bois, Faisant un terrible murmure -...

Ohl belles « (estes » d'autrefois!

Voient-elles, entourés de chants Et d'étendards lourds de dorure.

Éblouissants de feux changeants Chatoyants comme enluminure, Les de Rohan, hauts de stature.

Offrant leur toit aux « roys françois » Ah ! de rire l'on avait cure Aux belles « festes » d'autrefois !

ENVOI

Prince, sur terre rien ne dure :

Le Temps sape palais et rois, Et fait la nique en sa droiture Aux belles « (estes » d'autrefois '.

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