‹ Nouveaux poèmes de l'AnjouChapitre 79 sur 92 · SAINT-JEAN-DE-LINIERES · texte numérisé non relu

SAINT-JEAN-DE-LINIERES

Qlatre fermes, des champs, un joyeux cimetière, Un clocher dominant la chaumière de Dieu. Du silence et des fleurs, forment cet humble lieu Qu'on nomme ici le bourg de Saini-Jean-de-Linière.

Doux hameau ! lame s'ouvre, heureuse et tout entière, Aux sauvages parfums issus de ton milieu! Oh ! comme ils dorment bien, après l'ultime adieu, Ceux-là qui. dans ta paix, font leur sieste dernière!

Près de l'église et près des guérets fécondés,

Paysans que la vie a jadis cahotés,

Ils ne regrettent ni les êtres ni les choses :

Pour bercer leur sommeil les oiseaux ont des chants, Et sur eux les printemps, frères des aubes roses. Prodiguent sans compter rosée et fleurs des champs.

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