PATRIE DE DU BELLAY
Le voici donc enfin ce tout petit Lire Que je cherchais: Voici le Lire du Poète, Le Lire que sa lyre à tout jamais parfaite, En sonnets immortels autrefois a pleuré '.
Quelq . ont fait un village sacré.
Un lieu divin, semblable au berceau d'un prophète Le voici .' je le vois et mon âme est en fête ! Qu'il est pur l'air qu'un chantre illustre a respiré!
Ses toits luisent toujours éclatants de lumière! Ses fleurs parfument à l'envl <• clos » et chaumière! Sa « Cheminée » est là qui fume devant moi !
D^s bruits vagues de luth passent dans le feuillage ! Tout ici chante ! tout verse en moi de l'émoi ! — Ton charme me pénètre, harmonieux village!