‹ Nouveaux poèmes de l'AnjouChapitre 85 sur 92 · AU LION D'ANGERS · texte numérisé non relu

AU LION D'ANGERS

... JUSQIE AU I.IO.N-D ANGIEHS

JE NE CRAIGNOYE QUE LES DANGIEHS.

Monologue Ju franc archier de Baignollet, attribué à François Villon.

Lion-b'angers, toi qui reçus dans tes murailles Au temps jadis le franc archer de Bagnolet, Ce guerroyeur terrible et fol qui s'en allait Epouvantant les gens du bruit de ses ferrailles !

Lion-d'Angers : mon front ne porte point d'entailles, Car, ô ville, chanter est tout ce qui me plaît ! Reçois-moi donc! Je viens pour t'offrir un couplet ! Un ménestrel vaut bien un héros de batailles!

Laisse-moi dans ta paix rêveusement chercher La ruelle qui mène au pied de ton clocher : J'aime tant la fraîcheur d'une ombre hiératique !

Près de ton Oudon calme, au milieu de tes près. Laisse-moi ^adresser un instant mon cantique ! Les harpeurs sont-ils pas des nomades sacrés !

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