AU LION D'ANGERS
... JUSQIE AU I.IO.N-D ANGIEHS
JE NE CRAIGNOYE QUE LES DANGIEHS.
Monologue Ju franc archier de Baignollet, attribué à François Villon.
Lion-b'angers, toi qui reçus dans tes murailles Au temps jadis le franc archer de Bagnolet, Ce guerroyeur terrible et fol qui s'en allait Epouvantant les gens du bruit de ses ferrailles !
Lion-d'Angers : mon front ne porte point d'entailles, Car, ô ville, chanter est tout ce qui me plaît ! Reçois-moi donc! Je viens pour t'offrir un couplet ! Un ménestrel vaut bien un héros de batailles!
Laisse-moi dans ta paix rêveusement chercher La ruelle qui mène au pied de ton clocher : J'aime tant la fraîcheur d'une ombre hiératique !
Près de ton Oudon calme, au milieu de tes près. Laisse-moi ^adresser un instant mon cantique ! Les harpeurs sont-ils pas des nomades sacrés !