ou RpSITAT
Alors ç3cpliquez-vous avec madame Dubreuil; dites-lui que ce mariage ne vous convient pas^
MADAME CARRE
Vou3 savez le, mal que nous nous sommes donné , M. Carre et moi, pour amasser notre fortune;
' SGÈNE W. ' 171-
9'mM1.^ CJmé^ tfe penser qu^olie m mmifa<p/k ^&fiébir. ^ l^etits Brâti^Dàc^ cpii ne satinosft «eu^ )^p^t)jt })i^ pH (é^l aHu/é si^bre jshaiitier.
Voua ^0§rQ^-de Irof) Icfîii; Qiiaiid on &it éal«r-* tnqSB^ élt-«e bien: à ses apiièreVpedt^fiiftiigiqaiÊr l'on pense? - : ; : 1 : . • •
MADAME GABUÉ.
A k hiouiâ jbeune; mais je «|i$ oeftame^ue AL 'SdoiMiidiQSi pûùgîrak ^sdeaMMis; atf lieu ^ v^*pe,iîpm*e do Bretigûac, qui est aoMii^tniné Ji yÎTPe d«, Tair du temps, ça dàit m^i^er le trïK vail et ceux qui ont travaille.
M. BtJ ROSIf AY;
Je vous le répèle, refusez votre donsénlement.
MADAME CÂRRi. ♦ '
Oui ; et puis ce^ mariage avee M. Edouard n'a qu^à m^l tQunjç^ y j'çn f ^raî ^^^spo^s^lç, af, W^ ]|o^ATv
Pour n'être responsable dé rien, ne vous mêle? de rien. ..../'
.. ; MADAME OARfl^. ^
On peu* bie» delaaAder deis^ ^ûs^ls. ^
M* Btlf HoatTAir.
^Bfi.iJwtfè^ maiajévoudmis» avant towt vouavoir plus tranquille. Vous voulez arranger im stv^
I ya LA BONNE MAMAN.
wt à perte de Tué; ceb n'est pus rakonnable.
Yotre^fiHfttme vous a déjà servi à marier madame voire fille d'une. manière ayantageusê; die aidera encore à rétablissement de mademoiselle VictO"* rÎM. Voyè une fortune <pii tous aura servi à tout œ qu'elle pmivait TOUS servir. Le rest» n'est que du tourment eii pure perte.