MADAME CARRÉ, M. DU ROSNAY, MADAME DE ÇRÉDICOURT
MA.0A.ME 0E GRÉDIGOtTET.
Puisque madame Carré ne veut pas paraître dans le salopa , il fmt. bien venir k chereb^ id.
MADAME *0ARRÉ.
Mo^isieur du Rosnaj^ Madame ^ madame de Grédicpurt.
MM>AM« fis ^HiolCOUKT.
Mùiiiieur s'appeUe du Rolniay? Ge tibm-là ne m'est pas inconnu. Du RomaylËh! mon Dieu^ c'était le Aomd'une iB meMiniesintimeaà BmxtUea.
( Madame Carré totuseppur couvrir li^ voix de madame de Crédîctirt,
qui n'y fnx i>at atteotiott.) UuQ petite faioMne channante , (}ui nous donnait dés soupért déUcieux.
(M., dtt.l^w^y moiotre i«ie tsèi^aiude in^Mifieiice. )
Madame la baronne ^ilii^ Hw humide ce soir.
, Trèa^iùmidfc Cette petH^ Kwijffame 4ù tkoéàtuy..,
(M. du Roioay lort apv^ avek 6^ iPA géle ^impati^^ ce donc <|u'il a c^ monsieiiir ? .
liA^AMS €AÛ&, «vee épwiliofi^
C'est d^ sa femme cfue voua piti^9* . Ab! e'estdrol^/ .
Une fenîme qji'il idolâtrait. Il n'aN^mt^é qu'jb capse d'elïe, papce 4{u'eUe vouléit k tOMt fofM émigrer*
1I4D4M E SIS citAnicou&x.
Je merappeller II y tfvait un dk^T^er d'SspéVat qui avait émigré aussi à la mêpe ^oque.
(EUérit)
174 I-A BOffîTE MAMAN.
Céqoàiyoù& pAti^ si pÀ d. Mt te Mâlhétn' de sa.Tkef. e'flit ce^ ^lii K««ti^^ à l^àfés^'^eà Russie; o» U an mÊté f^6ié(à!h éé ^H^ dt ^ k^éiif éd Pnrtice*' ' '
Paurre h^Kitti^ T M«iâi qiiMte'fblië àti^ êë é'è^ viséf fféfre jdtotfi dé sa fémiAe dàù'à tin temps où rien ne vous y obil^it. C^fUt! donc un original ?
• mâùMUÉÉ okHiti. '* '■ '
Madame^jeVdKètdéAîliD^ ta peMrîssîon d'aller YOïr«^ 4^ Mt>'dià^^âù. 5é lie! côi^iiàl^';! it sëi*ait ptesiMè que b. pëu^do mots qm vôltls'â^tô pfdiïoti'» ces devant lui eussent fMt beà^éktl^ déiklal'. '
Après plui'dWt^âW àrï)^! (lËHy t^ àufâadWiiiéâH^. ) Tranquillise2^1fkA!^v MEâdan^; jé^léWèis établi sur un bon canapé y où il peut se liW^rfeir pteiné'- liberté à toute l'ainÉi^ëilélerdé'ftéé regrets. Parlons àe quttlq|itt(ehô«eide^^«^yti\^àU>. Mttdàttié âubrmâl k4A\(ioéiMl»^ii^îé%(A ^etS p^r "Wè^ torine. ' , •'/','•■
ÏÊ^ààÉaej ^te'^^ttie^re^e'd^l^: .
Dieputo quand le mariage d'une petite-fille ne
regarde-t-il frki8f'aa.'g^iid'inèFe?/ï)kfl8 plutôt que vous pMcfaebiea fomt M. Éâbaanl I>e]atoUPi> Je le sais^ et Viwimnti^'miubiii&iàapr^V i^J^ atee^dfat*^ ^ntiiafisr v6ti:a&millé ptQfur qàé^TOlisichefchteE it présent à y.&n-o^^nlirer.quelqae chûseddiniastc;
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iQa^flBtH^iqn'iky sride.^miea»^ Msdsibt/qa'cinc
likrftiiieifaieé>a<a|iiise? <,-: v ';:- î:--.. / * *^j
•.: :r: 1- .MâDiIrBtE tD£ CnËlllTOllBTl! •''
Un titre. '■ /i, >'..•.>;..
MAtrAUf É <5AItft*i
'XJn'Âlre! 'quelle plaisanterie î tfh titré ^st joli pour se faire annoncer dans'ùn "sàlon } mai^, pasàë cela , je n'y vois pa^ d'autre avantagé.
M ADÂÎAIË DÉ Cft'ÉDïéOtJRt. *'
Cependant , pour les personnes raisonnâmes , un sang transmis pur et sans tache depuis plus^ejurs générations.... ^^^..^ .^ ^ ^, .
,.,,: .; ,y\, ,.,|iApA.B|i^,p^RK^.. ... . j ,\
,: Parles Lti^^^i n^p-iL)|fl%,vrai?JEt e;nqç^(Ç} îW^yet> içe . (qui . e^t f ft^ifv^. P(X•^f¥•èB^V Enlr.e,ftnÊiro/çff , 1^^^, .i\;i?Q,£^ p«S: j^rl^r, ,é^,f^\^^^vf^rfï^ de Çp^i^ort,, IJlVlteuxs, ai ,yo|u^.fis|i«;Jt^fc ^e m^ fl,l|iHt»stça^nildp;,jlfi dejBf^gpftCtsfkO^rq^oi vçfu- J^ypMa J^ wari^fi à, J#^ pfji^e-Çll^' A^ chands de bois ? - . . ; .
ff76 LA BONNE MAMAN.
C'est, vou» qui savefe que tous arez été chaude de lKM.Qm eét>4»>qpit aeie rippeMe? Vous airéK quarante miUe livreer derenies y il n'y a lîeift de (4ttsiiob)e^Maid»[ieVotre£tteestTéu ved'un magi»** trat; je ne connais. penonoe qu'on puisse coinpater à Yktorimf poup'Ies grâces :et le ctoractère. Qu'y a-t-il donc de si ëtbànaat à\ce que M. le comte de Bretîgiim eo^ sok détenu éperdument amoureux?
XÀ9AME CAERE.
Malgré mqn âge> ce mot d'amour me &it encore sourire. Vou^ me répondez que M. de Bretignac est réellement amoureux?
, MADAME DJ9 GlUÉDlCOUBT.
Vpus croyez bien que je m'y connais.
MAI]|AH£ CAREi. ^
Oh! oui, Oui.
MADAME DE CAEDICOUBT.
Ëhbienl madanie Qlri^é^ ^W^us voulez le bonheur de votre petite *flHé, vtms* fie pouvez pas mieux cbbisir. J'ai vti' ÀKi^d venir au monde. Sa grancTmère , ihadainè du Rostfay et mol en émigra^ ti«n^ nous étioàs tes trois inséparables. Gomment donc, on nous appelait les trois Grâces. C'était un temps affreux ; c'est souvent celui que je r^ grette le plus.