SCENE Vtl. i
MADAITE DE CRÉDICOURT.
Vous connaissez tant dé monde au ministère de la guerre; faites-lui des offres de service.
MADAME DuiREUIL.
Il a une pension qu'on devait augmenter.
MADAME DE GREDIGQURT.
Promettez-lui de k faire doubler, de la faire quadrupler; que nous importe?
M^ D£ ^ETIGKAG.
Il est peut-être désiatéressé.
MADAME DH GAiDiCOURT.
Qui est-ce qui est d^inléressé? (M.d«firQiigua9 iuî
fait un signe; elle s'approche Oe lui ) £Ue$ n'ûUt pas fait attention.
MADAME DUBKEUXL, à M. de Breti«;iwo.
Plus j'y pense et plus je trouve essentiel qœ you3 voyiez M. du Rosnay. Je vais vous le présenler»
M. DE BRETIGITAC.
Je ferai là^dessus tout ce qui vous plaira.
MADAME DE CRiDïGOURT.
Puis-je garder la |ietite coïntesse ?
MADAME 0UBREUfE.
Mais certainement.
(6Hc scM*t avec M. de BrMignac.)
i86 lA BONNE MAMAN.