M. J)U R08WAY
Il fuudi^it pourtant en ikre mattresse , madame Carré. Quoique je sois censé le pltjs calme de nous deux y il n'en est pa$ moins Vrai que vous n'avez, pas une agitation sans que je la partage. Épargnez.moi du moins cellf^qui «ont inutiles.
MADAME CARRÉ , sp Jafant.
Serait-il possible , monsieur du Bosnay ? Vous ne m'ayiez jamais ài{ cela. Comrn^nt , depuis tant
âo4 LA BOîmE MAMAN.
d'années y vous arôz partagé toutes les agitations
qnef àî eues? Voiis avez dû me trouvei^bieh égoïste.
M. DU RÔSNAT.
Je croyais toujours que vous vous corrigeriez.
MADAME CAIiRÉ.
Mais non ; je vous trouvais l'air si impassible que je ne me gênais pas. J'espérais même quelquefois vous amener à fermenter avec moi.
M. DU ROSNAY
Je fermentais en dedans.
HADAME CARRB. >
Ah ! que j'y prendrai garde à Taveniir Kl'est une bonne leçon..
M. DU aOi»IfA.Y.
A présent,. songez que voi^s attmkdez madame votre fille pour une explication sérieuse, que tous devez lui parler avec sang-fifoid, et que si vous conserviez l'émOition où vous êtes^ vous pourriez manquer votre but:
. MAtMkME GAMRE.
I^a fâcher peui-être ?
M. DU ROSNAT.
Mais certainement.
MADAME CARRÉ
Comme tout ce que vous dites est juste ! Plus j'y