‹ Nouveaux proverbes dramatiquesChapitre 116 sur 248 · M. J)U R08WAY · texte numérisé non relu

M. J)U R08WAY

Il fuudi^it pourtant en ikre mattresse , madame Carré. Quoique je sois censé le pltjs calme de nous deux y il n'en est pa$ moins Vrai que vous n'avez, pas une agitation sans que je la partage. Épargnez.moi du moins cellf^qui «ont inutiles.

MADAME CARRÉ , sp Jafant.

Serait-il possible , monsieur du Bosnay ? Vous ne m'ayiez jamais ài{ cela. Comrn^nt , depuis tant

âo4 LA BOîmE MAMAN.

d'années y vous arôz partagé toutes les agitations

qnef àî eues? Voiis avez dû me trouvei^bieh égoïste.

M. DU RÔSNAT.

Je croyais toujours que vous vous corrigeriez.

MADAME CAIiRÉ.

Mais non ; je vous trouvais l'air si impassible que je ne me gênais pas. J'espérais même quelquefois vous amener à fermenter avec moi.

M. DU ROSNAY

Je fermentais en dedans.

HADAME CARRB. >

Ah ! que j'y prendrai garde à Taveniir Kl'est une bonne leçon..

M. DU aOi»IfA.Y.

A présent,. songez que voi^s attmkdez madame votre fille pour une explication sérieuse, que tous devez lui parler avec sang-fifoid, et que si vous conserviez l'émOition où vous êtes^ vous pourriez manquer votre but:

. MAtMkME GAMRE.

I^a fâcher peui-être ?

M. DU ROSNAT.

Mais certainement.

MADAME CARRÉ

Comme tout ce que vous dites est juste ! Plus j'y

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