‹ Nouveaux proverbes dramatiquesChapitre 118 sur 248 · SCÈNE XIL · texte numérisé non relu

SCÈNE XIL

MADAME CARRÉ ET M. DU ROSNAY, sur le

DEVANT DU TH^ATREJ M*** DE CRÉDICOURT

ET M. DE BRETIGNAG DANS le fond.

MADAME DE CRÉDICOUaT , arrêtaut M. de Bretigoac.

Ils causent ensemble, n'avançons pas.

MADAME CARRÉ, élerant la Yoix.

Victorine a la fortune de son père; celle de sa mère lui reviendra^ un jour à elle ou à ses enfans ; c'est toujours un très-beau parti.

( M. du Rosnay montre le plus grand étonnement ; madame Carré lui fait signe de se taire. )

M. DU ROSNAY

C'est que vraiment je ne conçois pas...

MADAME CJLiLki.

Mon avis est de né déclarer notre mariage qu'après le sien.

M. DU RÔSNAY. ,

Ne déclarer notre njariage qu'aprèft celui de mademoiselle Victerine ?

MADAME DE CRÉDICOURT ^ bat à M. de Bretigaac.

Qu'est-ce que je vous disais?

M. DE BRBTIONAC.

C'est clair.

ao8 LA BONNE MAMAN.

ItADAJIE CARRÉ.

Il me semble que nia proposition n'a pas besoin d'autre explication. (Bas.) Pour Dieu, taisez^vous.

MADAME DE CEÉDICOTJKT , à M. de BretigDac

Ehbien! que comptez-vous faire?

M. DE BRETIGNAG.

C'est tout fait; je me retire.

( Il sort ; madame de Crédicourt le suit.)

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