SCENE UI
FRAfCÇOIS.
C*est convenu. Pai enrie de prendre votre bouquet.
MAlTRESSr CrRAUC.
Tu es impatientant pour toujours rire. Prendsle ^ et finis-en.
FRANÇOIS' , lui prenant son bouqnet.
Pour le coup, j e puis vous, embrasser. ( il Tembrasse. ) t^auvré petite mère !... Ah çà ! voilà^ l'heure de mes chevaux, il n'y a p^s à dire, ij faut que je m'en aille.
MAÎTROSdB GIRADD.
Ils attendront un ^u ; j'ai eticore à te parler. Je reviendrai ; je rfiYi.eadrài. -
MAriRESSE QVUlVD » seule/ ~ .
Certainement on ne peut pas dire que ce ne soit pas là le fonds d'un bien honnête garçon. Il est plus content de rester qu'il ne veut le laisser voir. Il est si glorieux 1 Ce n'est pas un défaut dans un homme; ça moptre du cœur. Cette idée de prendre mon bouquet et de vouloir m'embrasser ! Il m'aime ; mais il garde ça poqr lui ; jamais je ne le saurai positiven^ent« ( eUç rit. ) C'est un scélérat. Connaît-il les femmes!
24o LTNSOUCIANT.