SCÈNE IV
MAiTaessE GIRAUD, jcifts MÉDARD.
MÈRE MEDARD.
C'est encore moi , maîtresse Giraud. Eh bien î ce François , le garde-t-on , ou ne le garde-t-on pas?
MATIRÉSSE GIHAUD , négCgeàiAeùt.
Définitivement y je crois que je le garde, mèi-e Médard.
MÈRE AflÉDARD.
Àllms donc, dites^nous donc çà ? La maîtrise Cloquet en avait comme envie.
MAÎTRESSE. -GIRAUD
La maîtresse Qoquet ! Il resterait long^teînps chez elle ! Il fout nourrir son monde quand on vent avoir de bons sujets.
MÈRE MEDARD.
Je n'entre pas là-dedans.
MAÎTRESSE GIRAUD
Non , non , mère Mëdard , un homme qu'on a eu huit mois chez soi , on a beau le renvoyer, on aime encore à savoir qu'il sera bien là où îl ira» Pardi ne ! je crois de reste que la maîtresse Gloquet serait terriblement fière d'avoir un valet de ferme
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