SCÈNE VIII
« m'admettre au nombre d(M convives que vous c< pouvez avoir ea ce moment^ ce qui vous épar- (( gnerait ainsi qu'à moi l'embarras d'une première « entrevue. Si vous me reAisez , je ne ferai que <c traverser le château pour me rendre à la ville, « où j'attendrai vos or^lres., » Je vous demande maintenant ce que je dois faire.
MADAME p'tVARÏ.
Rien de plus simple ; nous l'attendrons et nous lui donnerons à dîner. Jusqu^à la conclusion des affaires que vous avez à débattre, vous êtes toujours ici chez vous. Il y a de la grâce à lui à se l'être rappelé, et j'en tire un augure favorable. Nous devons le ménager pour vos intérêts ; un refus serait dangereux ; et si nous fuyions à son approclie il s'imaginerait que nous le craignons.
EMMA , à mademoiselle Modeste.
Vous avez entendu , mademoiselle Modeste.
Faites-moi le plaisir d'aller dire que j'attends du monde , et qu'on soit prêt à servir dans une heure.
( Mademoiselle Modeste sort. )