‹ Nouveaux proverbes dramatiquesChapitre 153 sur 248 · SCENE iX · texte numérisé non relu

SCENE iX

EMMA, MADAME D'YVARI.

MADAME d'tvARI.

Mon avis avait toujours été d'attendre le colo-

270 L'ORPHEUNE.

ael de jûed ferme, et de savoir tout de suite les

arrang^emeus qu'il doit preadre.

EMMA

Quoi ! sans lui donner le temps de re^rer ?

MADAME d't^ARI.

il respirera taut qu'il voudra.

EMMA

Alors je suis tranquille.

MADAME d'yVARI.

Laissez - vous donc conduire , ma chère. Voudriez -vous traiter ceci comme un roman? Les affaires doivent se faire comme des affaires. J'ai mandé à Duflos, le notaire du vieux Sinclair et le mien , de se trouver ici ce matin , et je l'attends pour concerter avec lui les mesures à prendre en cas de tergiversations de la part du colonel.

]pMM A »

C'est un assaut que nous lui préparons.

MADAME d'yVXri.

Vous êtes par trop légère , il faut que je vous le dise. Cette circonstance est pourtant très -importante pour vous ; il y va de votre avenir .Vous ne pouvez pas vous déshabituer d^ètre créole.

EMMA

Ce ferait difficile.

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