SCÈNE XII
M. DUFLOS
Il est impossible de moi^rer plus d'empressement à sortir d'une bonne action ; et , avant de ravoir reçue chisz dk y madame d'Yvsffi voudrait déjà que la petite créole eu fut dehors. Ah ! s'il était permis à uo notaire d'être améttPéux comme un autre homme ^ malgré l'incertitude du $ott de cette jeune personne, je Fépôuserais , moL- Aucun de mes confrères^ à vingt lieues à la ronde /ne pourrait se vanter d'avoir une femme comme, b mienne. De la grâce , de l'amabilité, des talëns; ce serait tout-à-fait comme une femme de notaire de Paris. Mais la dot n'est pas hors de tout conteste, et je ne voudrais pas me brouiller a[vec le colonel. Un honime riche, qui^péut s'arrondir dans ce pays-*cin n'est pas un client à dédaigner* Tout
elle, est JQli«! \ >\, , .. - ;
SCÈPÏE XIII.
£MMA.
Madame d'Yvari m'a dit que vous di^siricz me parW, ' monsieur Puflôs. \ •. " -^
M. DUFLOS
En î qui ne le désirerait pas, Madenîoîsélle?'
CjBst isails Uoatfe d^affaifes sêi^ieùsek. Mali "pbis- 'que vous et madame d'Tfvari voué leéeiitëndez^ $i bien et que moi jé les compreMs sî ma! , à qtiôî puis-je vous servir!^ ' ' ' ' " *
M. tôB^OS.
Vous les X)0^ireddrtê2!mieii|:^{^ elle-
même, si vouê fe vottiiéiî i*éi#emeilt. o m ' ; ; w-v
On veut que je-^i« intéressée, je ne le stiis pas; qwe j aie/(}0s ii^quiétudeis , ce a'^t pa^^^ns mop caractère,, p» nxe p^iat M^^^ifldlaJir cçi^ipe up homo^p dont, je dpi? îpe méfipr , j'attep^? ^ moins que je Taie vu. Il est cçrtàjp qife spnowle
^Oa L^Ô&PBELmE.
à vbulu' aéisurér lîioii iot^^ s^tl s^est trompé dans l'expression de sa volonté, s'il h*a pas choisi de termes assez précis , que puis-je y faire ?
Mais ceux qui s'intéressent à vous plus que vous ne vous y intére^àeis vous^^âme nfe doivent-ils pas vous couvrir de leur égide ?