EMM/L
Je ne puis niieux vous prouver ma reconnaissance qu'eu vous laissant absolument le ma^ede faif:eftout ce quje vous voudrez. #
- ^M. VVVLOS.
..Çe$^.^% faudrait au ooqtr^aire que vous eusi^Ê^ J'ftif: 4*At^ «P^l? » 4e votre ^çroprç i^ouYfepiept , 1^^ |mrlier . quqfjqueqi^t 4^ !^<^^^^^ qV^ vqus. recevriez de nous. . * / , -
. f, EIttMA.*
;îifejMS.vé}À fifs\pQurqttoi. Yo^ ^ftos^nbtaîrè ; je vous charge de, Ar^er pour moi mh^. a0ati>e qui est de vott'e ressort ; ri^n n'est si naturel.
' 'i^atdontiez-mOî. Que vôtis pfèniei im înteritiédlkife, rieïi n'èmpèche lo cfôlouel d*eh prendre uh de son côté; alor^ c'est à Pînfini: Au lieu qù'utté jeune et jolie personne... ^ - ' *'
acÈîiE xin. ^3
Ma préteodue beauté serait un faéàAe argument, je erois ^ contre un hommo Capable dé méconnaître ^5 intentions d]i t^tt^^ur* D'aiUeujns je i^ reux pas de grâce. Quelque sortqiie le ciel me réserve , je serai heureuse pourvu que je sois tranquille*
M. DIÎFLOS.
Nous sommes loin de l'âge d'or malheureusement, et la tranquillité est un bien qu'on ne peut plus avoir sans les dons de la fortune.
EM|»f A,
Eli bieo ! monsieur Duflos , tachez dé m 'avoir Tés dons de la fortune.
- M. DUFi:x>s.
ïe ne vous cache pas qult me serait pénible de débuter avec M. Sinclair par des hostîlUcs.
EMMA, souriant.
Je comprerids. Mais celte raison est peut- être aussi la mienne pour éviter de traiter directement avec lui.
Votre pôisition est toxite difi^t^nte , et vous h*à- Snei rien à inéhager. ' '■'
ëMMA ,a<re<î gaieté. '
Je ris, parce que je vois que totite notre converiatidB se bornera ii ce que vous me pfîi*mettiez de faire mes affaires moi-même. •
aSU L'ORPHELMÏE.
M. DUFLOSr^* embarrassé.
... Ge n'est. pis/rcia. .
EMMA. : ^' -
' 'A peu près. M. Sinclair y ga^neraii aésurëment.
M. DUFLOS
Mais il ne faut pas qu'il y gagdé.
EMAfA..