SCÈNE VIII
MADAME D'YVAM, EMMA, LE COLONEL, M. DUFLOS, MADEMOISELLE MODESTE, RENÉ, ROUSSEAU, ET quelques domestiques, HOMMES ET FEMMES, QUI RESTENT AU FOND BtJ THEATRE COMME POUR FAIRE LEURS ADIEUX A SMMA.
RENE
La voiture de madame la baronne est avancée.
33o L'ORPHEUNE.
£h quoi! Madame, vous persistez à nous séparer si vite?
MADABIE b'tVARI.
Oui, mon cher colonel. J^étais venue la chercher j maintenant je Tenlève. En paraissant ici vous l'en avez chassée : ce n*est pas galant.
LE GOLOKEL.
Mais elle est chez elle , et je vais partir pour la ville.
EMMA f en souriant.
C'est sur quoi je compte. Même enine retirant, je vous refuse un asile. Vantez à présent la manière dont je fais les honneurs d'une maison.
LE COLONEL, è tous les domettiques.
Mes en fans, vous ne përdi'ez pas votre douce, votre. bonne maîtresse; elle ne 3'absente que momentanément. Liberté tout ej^tière aujourd'hui , et livrez-vous à la joie,
EMMA
Oui, mes amis, de la joie et pas de désordre. Vous y veillerez, mademoiselle Modeste.
MADEMOISELLE MOPESTE.
Si le bonheur que j'éprouve me laisse toute m^ raison. Ah ! ma chère demoiselle !
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