‹ Nouveaux proverbes dramatiquesChapitre 190 sur 248 · ACTE II, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VIII

JX COLOVEU

Vous aurez donc la boute de me conduire à la ville I monsieur Duflôs?

M. DUFLOS

C'est bien de Thonneur pour moi. Mon cabrio* let n'est pas élëgant| mais il est grand et solide.

LE COLOITEL.

Vous me montrerez ma maison; car j'ai au moins une maison dans ce pays-ci.

MADAME d'tvARI.

Et fort bien meublée, grâce aux soins d'Emma*

EMMA

Rousseau voua suivra pour vous donner les in-» dications dont vous aurez besoin. Vous le garde* rez tant qu'il vous sera nécessaire.

LE COLOITEL.

Votre prévoyance s'étend à tout; vous avez deviné qu'il me fallait un confident. (Se toamapt vers RouMetii.) J'aime Rousseau, c'est un bon enfant, et nous causerons ensemble.

ROUSSEAU

Tant que Monsieur voudra. 11 y a de quoi,

M ADABIE D*YVARI . ail colooel.

Je compte sur le plaisir de vous voir demain.

Il n'y a pas de doute. A quelle heure déjeunezvous ?

MADAMC d'ttARI.

A dix heures.

LE COLONEL

Je ne me ferai pas attendre.

(Iloffi« sa.naio à labaiomie, qui lui* fût signe de preodre celle d'Emma.) EBiMA, aux domestiques, en prenant le bras du colonel.

Adieu 9 adieu, je reviendrai vous voir tous les jours.

LE COLONEL

Et moi souvent, en attendant mieux.

(Ils sortent tous, à l'exception de René et de mademoiselle Modeste.)

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