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soigneuse, trop rangeusè, trop travailleuse. L'eaii You^ en vianià la bouche; vqus donner làndedans comme un nigaud ; et pis , au bout de gueuque temps de mariage, il se trouve que ce n'est plus ça ; tout est sens dessus dessous dans votre maison. Madame est toujours à caqueter dans le voisinage; aile ne veut pas rester chenx aile ; aile se pare tous les jours mieux qu'aile ne deirvàit se parer même pour le dimanche. Qije le mari essaie de dire un mot, ce petit mouton qu'on lui avait fait si gentil , ne jette plus qu'un cri dépis le matin jusqu'au soir. C'est paf exagéré; j'ai vu ça cent fois.
Faut être de bon com(J)te ; j'ai vu aussi de braves femmes , aimant ben leut* mari , soignant ben leux enfans; toujours de bonne himeur; ne querellant jamais; remplissant tous leux petits devoirs sans faire d'embarras et sans vouloir passer pour meilleures que les autres ; mais aussi une trouvaille comme ça , c'est un quine à la loterie.
Je peux me tromper; j*ai dans l'idée que Tha-» rèse, la fille à Mathurin, serait à peu près ce quinelà. D'abord aile est jolie, et pis aile est toujours ben tenue, ben propre; aile gracieuse tout te monde. Jamais ça ne passe près de vous sans vous faire une révérence , queuquefois deux. « Bonjour , monsieur Thomas. Comment vous en va aujéur-