SCENE II
M. S-DTSUWT.
Le voici. Avant de faire ce testament auquel je n'ai pas été étranger, je vous prie de le croire, Hébert , qui était mon ami , me fit venir ; et, tout en rendant justice aux qualités de sa femme, ne pouvant pourtant pas se dissimuler la faiblesse de son caractère, il me pria de veiller, autant qu'il me serait possible, à ce qu'elle n'en fut pas victime.
MADAME LAROCHE
Si madame Hébert croit tout cela, je ne peux pas l'empêcher; mais je vous demande toujours grâce pour Raymond. 11 faut penser que cet enfant n'a que madame Hébert au monde.
M. S*-UTSUNT.
Cet enfant ! Ne dirait-on pas qu'il sort de nourrice?
MADAME HÉBERT
Il n'a que vingt et un ans.
M. S*-UTâU«T.
C'est un âge où l'on devrait savoir se conduire.
MADAM]^ LAROCHE
Qu'a-t-il donc fait ?
M. S*-UTSUWT.
Il était ici il y a trois semaines, n'est-il pas vrai? £h bien ! on m'écrit de son séminaire qu'il vient ,
sans permission , de s'en absenter encore , et Ton va jusqu'à croire que son intention est de ne plus y revenir.
MADAME LAROCHE
Alors nous le verrons, et il s'expliquera.
,M. S*""UTSUNT.
Il ne vous vient pas à l'idée que mademoiselle Louise , la nièce de madame Hébert , puisse être pour quelque chose dans ces sorties continuelles.
MADA.ME LAROCHE.
Bast ! bàst ! pas plus mademoiselle Louise , que madame Hébert, que moi. 11 nous préfère à vous autres ; il a raison.