MATHURINE, GERVAIS
GERVAIS
Me v'ià, dame Mathurine.
MATHURINE
Tieifc •mon enfaot; ôte ce qui est sur c'te table.
(Gervais reste les bras pendaob sans faire atteutioD aux ordres de Ma-
thurioe.) Tu n'enteûds pas.
564 LA MÉCHANTE liANGUE.
GERYAIS y comme sortant d'une rêverie. «
Quoi qu'il y a, not* i^aitresse?
MJLTHURINE.
Je te dis d'ôter ce qui est sur c'te table.
GERV&IS, même jeiL
Oui, not' maîtresse.
I perd la tête, c'est sûr.
GERVAIS
O mon Dieu! not' maîtresse , qu'il y a de méchantes gens! Mamzelle Tharèse pleure que ça fait peine à voir. Je suis bien fâché à c'te heure de li avoir tout conté.
MATHURIKE.
Tte l'avais défendu.
GERVAJS.
Je n'ai pas pu me retenir, madame JVIathurine. Elle me regarde toujours dans les yeux pour voir si je li cache queuque chose ; elle a vu que je li cachais ça, il a ben fallu li dire.,