SCÈNE X
MÀTHUmifE*
Ce n'est pas moi qui Veqx ça^ moa garçon^ c^est Mathurin^ • - '
MATHUEISr , s'atàoçant avec eelère*
Vous en avez meati ; madame la cajoleuse. Ah! ah ! y'ià donc comme vous vous conduisez quand je n'y stiis, pas ? Il y a vtne heure que j.'écoute vos belles sornettes. Vous ne voulez pas que lliérèse se marie avant deux ans! Et moi, je veux qu'elle se raariej et tout de- suite, et avec Gervais encore, pour vous faire enrager. ^ ^ i
CERVAIS.
Courons porter c'te. bonne nouvelle à Thérèse. ( Il va pour sortir et revient. ) Mais, madame Mathurine, c'est-i ben sûr ce que not^ maître dit là ? ( Bas. >I ne me parait pa&^trop dans son bon sens.
. MATUURIKE.
Reste. là, Gervais. Il faut que tu entende^ tout jusqu'à la fin.
MATHCRm.
Queu que vous lui chuchotez encore?
HATHDRmE.
Rien , mo0 petit homnié.
MATHtJRm.
Yot' petit homme ! Jl est bcn temps de m'appe- 1er vot' petit honnne après xîe que je viens de voir; VIII. 24
570 LA MÉCBârrnE langue.
VATBUKmC
Queii'qBeiW âaoe ru?
MATHURIH.
Moi qu'éta» si trasquille , qui ne me doatais de nen.
JfATBDRiZW*
£h b^D ! de cpioi doDc q/np tu. te doalM à pré^ sent ? tr tt^saift paçrce que tu yevxdke.
La trompeuse ! Ne dirait-oa pa$» d'une innocente ? Ah ! les femmes ! Non^ les femnes ne va^ lent pas.... ( a Thomas ipii entrer) Venez^ vobin. Vous. naTeXrdit qMe.tr<^vrai«