‹ Nouveaux proverbes dramatiquesChapitre 218 sur 248 · SCÈNE XII ET DERNIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE XII ET DERNIÈRE

garde plus tôt. (il Ht.).» J'aveirtisMathurin que le* voisin Thomas est un toq.,. {i\ «'intaroiiipt.)

THOMAS

Queu que je sui&?( li lit fÊt-âêêsm l'épiule de Malhurin. )

tcUn coquin, » Merci , voisine, (ncoatinue.) « qu'a une langue de démon, et un esj^rit de Satan. » Ben oblige.

MATH13RIN

Il ne faut pas en voir davantage.

MATHUAINE.

{pourquoi donc ? Âh ! le voisin ne s'efFraie pas de si peu.

MATHURIN, lisuit des yeux.

Tiçns! v'ià le chapeau, v'ià la cravate jusqu'à

la bourrique, (il rit.) O la bonne farce! Comment ! tu savais d'avance que tu dirais tout ça?

MATHtJRINE.

Sans doute, je le savais.

MATHURIN

T'es une bonne têtef de femme, en vérité. ( il Ht haut.) « Et surtout rappelle-toi ben qu'il est toujours sage à un homme marié de se méfier des vieux garçons. »

THOBIAS.

Et aux vieux garçons de se méfier des femmes qui ont trop d'expérience. ^

(Il sort.)

376 L^ MÇCHANT15 LANGUE.

VATHDRIN.

Il a voulu nous faire bien du mal ; mais tu Iqi as donné une bonne leçon.

hAtqurine.

qui b^ax veut, m4l ;,ui tourne,

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