SCÈNE XI
comme.si leciel m'entendait. J*^ai entendu les beaux conseils qu'on te donnait ; j'ons voulu te punir de les avoir écoutés;]^ n'ons voulu que ^a^pas autre chose. Si tu ne me crois pas^ lis plus tôt la lettre que t'as sur toi.
QueuUe lettre?
MATHURINE
C'te lettre pour madame Langtois que je t'ai remise tantôt. C'était pour, toi que je l'avais faite.
MATHURIN » liraûl dotcemeot la lettre de sa poche.
Voyons e'te lettre, quoique je ne me fie plus à rien.
MÀTHURINE.
Songe que je te l'ai remise avant ton prétendu voyage. ^
BtATHURIN , avant d'ouvrir la lettre.
Mathurine, crois - tu que ça me remettra l'esprit? j'ons ben besoin de ne pas croire ce que j'avons vu. >
MATHURmE.
Lis, lis; je n'ons pas d'inquiétude.
MATHURIN , hésitant toujours à ouvrir la lettre.
Voisin, elle a l'air beil sûre de son fait. Mais ^ Mathurine, pourquoi qu'elle est adressée à madame Langlois?
MATHUBIME.
C'était une finesse pour te la faire prendre , et que lu fusses hen sûr ^ue je savais (pus vos cmn<ploto d'avance.
MATHURirr.
Eh! ben, là, je te crois. Vlà quW dit; je ne veux rien lire. Embrassons-nous; veuK-tu?
^ MJLTMVniME.
Jfçifïj non, mon homme ; lis , lis toujours. Elle n'e^ pas que pour toi d ailleurs.
GE&yAIS i Matluirioe.
Je peux aller avertir m^mzdle Tharèse, à pré* sent. I me semble ben qu^il n'y a plus rien à craindre.
MA7HUIIINE.
Vas , vas , mon garçon.
( GentÔB sort. )