MADEMOISELLE DUNOYER
Que faites -VOUA donc là, ma niècey a«i lieu d'être à l'église ?
CHRJSTIirE.
Le second coup n'est pas encore sonné, ma tante.
MADAME DE s'-CE^ROH.
Je reconnais bien monsieur le curé ; il attend que nous ^soyons dans notre banc. Au miofment de sortir, votre oncle s'est senti un peu mal à la tête; c'est ce qui m'a retardée. Il ne viendra ps^s. EiRMm*
Si j'allsûs lui tenir compagpiie^ Ms^dtmt ?
MADAME B£ S^-GHliROir.
Non, non, c'est inutile. Yous sisriez enchanté de saisir cetj:e occasion de ne pas assister à la
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messe ; maïs vous y i^steres^ Écoutez , Firmin , vous ôtes le fiUeul de^motar mari ; U sak biea ^e vous aimez Christine. Quoiqjue votre fortune, vaille celle de m|a uièce, vous ofétos pas. noble;, dans nos idées- cela/pourrait aire quelque c^ose; pourquoi vous occuper de politique? Vous serez biea avancé quand mon mari vous, aura dit : a Je ne veux pas pour mon neveu d'un homme qui pense aussi mal que vous. »
( On entend sonner la cloche de Téglise. ) MAPEkOISELLE DUWOTEÏl.
. Madame y voilà le second coup.
MADAME DE S'-GHiRON.
Entrons.
(Ib enicent chns révisé. )