SCENE I
pouvait leur donner un nom. .Qu'est-ce qu'ils sont?
CHRISTINE
Us sont fous j j'en conviens.
FIRMIN
Votre tante est fpUe, ; mais le curé sait bien où il va. s
CHRISTIJNE.
Vous vous imaginez cela. C'est le fils d'un de nos fermiers , un petit paresseux que mon oncle s'est amuse à faire élever dans le temps qu'il craignait qu^on ne manquât de prêtres.
FIRMIN
Il est plus avancé que votre oncle à présent , soyez-en sûre.
CHRISTINE
Il nous ménage beaucoup au moins.
FIRMIN , d'un ton i«*oniqUe.
Vous devez en être bien recoimaissahte;
CHàlSTINE.
Dans ce temps -ci, Firmin j il ne faut pa$ être difficile. Voyez combien les gens qui passent toute l'année dans • leurs terres sont obligés de se tenir sur le qui-vive. Enfin , je n*ose pltis aller à la messe le dimanche sans un fichu coinme celui que vous me voyez , qui me monte jusqu'aux oreilles.
Eoèore Jacqiiot ( je dîs Jacquot par un reste d^a^ bitude ) encore notre petit curé trouve-t-il que ht mousseline est bien traosparente.
Il faudra qu'il la choîsisse lui-même à l'avenir.