‹ Nouveaux proverbes dramatiquesChapitre 229 sur 248 · SCENE VU · texte numérisé non relu

SCENE VU

MAÎTRE FEUILLET, LE Brigadier.

LE BRIGADIER

Savez- VOUS ce qui lui a fait retirer sa place?

MAÎTRE FEDILLEt.

Il parle d'un ban... d'un ban... d'un banquet et d'un dëputé ; v'ià à peu ^v^.

LE BRIGADIBR.

Quoi ! ce serait par rapport à ce banquet qui a eu lieu il y a huit jours ! Mais ce député était un ultra ! Â^pparemnoent qu'il ne l'esl pas assez pour ce qu'on Veut faire. C'est à y perdre la tête. Quand je pense que c'est lui qui m'a fait nommer brigadier ! Si j'avais été de rang à dîner avec lui, j'y aurais dîné , moi, de bonne foi , comme un imbécile. Ah ! c'est là le crime de M. Callou ! En vérité, je n'y comprends rien.

MAÎTRE FEUIU^T.

Que ça ne fasse pas baisser le prix des vaches , c'est tout ce que je deioande. J'en ai uocrà vendre au marche de. niardL

LE BHiGADIEa.

Yous'ne pensez qu'à votre intérêt, vous, maître Feuillet. V

MAÎTRE FEUILLET

A quoi pensez-vous donc, vous, monsieur le brigadier?

LE BRIGAPIER.

Je pense que je vais attendre M. de S*-Chéron au sortir de la messe. C'est un 0er royaliste, lui; je verrai bien ce qu'il me dira.

Maître feuillet.

Il n'est pas à la messe tout justement. Il n'y a que madame de S*-Chëron et mademoiselle Chris^ tine.

LE BRIGADIER

En ce cas-là, je vas pousser jusqu'au chàteaue

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